
Par Roland Lombardi
PARIS, 6 JUIN 2025 – Sous les ors du Palais du Luxembourg, la République française a salué un homme dont le parcours défie les codes, les frontières, et les étiquettes. Mohamed Ayachi Ajroudi, industriel visionnaire, diplomate officieux, philanthrope global, a reçu la Médaille d’Or avec Palme de la Ligue Universelle du Bien Public, l’une des plus hautes distinctions civiles en France, dans un Sénat debout pour applaudir une trajectoire « lumineuse dans les temps des ténèbres ».
De l’ingénierie des tunnels à celle des peuples
Ce que Paris vient d’honorer, c’est plus qu’un CV. C’est une légende. De Gabès à Djeddah, de Lille à Riyad, ce fils de militaire a bâti, creusé, irrigué, éclairé, piloté. Inventeur du Portube II (révolution souterraine d’irrigation), du Sportvert (construction de stades en temps record), il a installé des tunneliers pour Caracas, Lille ou la Calabre. Mais son vrai génie ? Voir dans la technique un levier pour la paix.
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Le pouvoir des deals, l’autorité du geste
Installé en Arabie Saoudite depuis 1985, Mohamed Ayachi Ajroudi dirige des dizaines de sociétés sur trois continents. CNIM Saudi & Middle East, Razin Contracting, ONAS International… Des contrats avec la SNCF, des projets d’énergie solaire pour La Mecque, du dessalement, des infrastructures logistiques aux confins du désert.
Son empreinte est visible de l’Afrique du Nord à la Chine, des fermes tunisiennes aux pipelines du Golfe, des projets de métro à Médine jusqu’au rail humanitaire vers l’Afrique sub-saharienne. Il ne construit pas seulement des ponts : il bâtit des visions.
Un homme d’État sans mandat officiel
Ami personnel de nombreux hommes et femmes d’État à travers la planète, à 73 ans, Mohamed Ayachi Ajroudi est l’incarnation du soft power individuel mais toujours pour des combats nobles, pour la dignité, le progrès et la paix entre les peuples.
Ce franco-tunisien n’est pas un diplomate de carrière, mais son carnet d’adresses pourrait faire rougir le Quai d’Orsay…
De fait donc, ce sont des décennies d’engagement désintéressé au service du bien commun, du progrès humain, de la solidarité internationale et du dialogue entre les religions et les civilisations.
Une vie au service des autres, portée par une vision altruiste et globale.
On l’a dit, et comme le rappelle le discours prononcé durant sa décoration : « de l’Afrique au Moyen-Orient, des États-Unis à l’Europe, en passant par l’Amérique latine, la Chine, le Japon et les grandes nations émergentes, Mohammed Ayachi Ajroudi a apporté une touche unique de stratégie, d’innovation et d’humanité, tant dans le développement durable que dans les grands équilibres géopolitiques.
Pionnier dans les domaines du chemin de fer, de la logistique, de l’énergie renouvelable, de la gestion de l’eau, du développement agricole, de la solidarité alimentaire, du soutien à la jeunesse et aux femmes en difficulté, il s’est aussi distingué par sa vision en gestion intelligente des déchets, leur transformation en énergie, et la valorisation de l’énergie solaire et thermique pour produire eau chaude et électricité dans les zones les plus vulnérables.
Son action dépasse les frontières. Elle inspire, rassemble, et éclaire ».
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Un French Game-Changer dans le monde arabe et ailleurs…
Mohamed Ayachi Ajroudi, c’est l’anti-Système devenu indispensable au Système. Trop arabe pour être un simple français. Trop français pour être cantonné au monde arabe. Trop ingénieur pour être juste un politique. Trop mystique pour n’être qu’un capitaliste.
En 2025, la France vient donc de le distinguer comme elle distingue ses plus grands bâtisseurs mais c’est également toute l’humanité entière qui rend hommage à un homme admirable dont la trajectoire force le respect.
Et face au Sénat, c’est un homme debout, fier, serein mais toujours humble, qui a dit dans un murmure entendu :
« Que Dieu accorde à mon père et à ma mère la miséricorde comme ils m’ont élevé enfant. »
Un homme d’Orient, un enfant de la République, et désormais un symbole de lumière et de courage dans l’architecture du monde d’après.
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Roland Lombardi est docteur en Histoire, géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient et des questions de sécurité et de défense. Fondateur et directeur de la publication du Diplomate.
Il est chargé de cours au DEMO – Département des Études du Moyen-Orient – d’Aix Marseille Université et enseigne la géopolitique à Excelia Business School de La Rochelle.
Il est régulièrement sollicité par les médias du monde arabe. Il est également chroniqueur international pour Al Ain. Il est l’auteur de nombreux articles académiques de référence notamment : « Israël et la nouvelle donne géopolitique au Moyen-Orient : quelles nouvelles menaces et quelles perspectives ? » in Enjeux géostratégiques au Moyen-Orient, Études Internationales, HEI – Université de Laval (Canada), VOLUME XLVII, Nos 2-3, Avril 2017, « Crise du Qatar : et si les véritables raisons étaient ailleurs ? », Les Cahiers de l’Orient, vol. 128, no. 4, 2017, « L’Égypte de Sissi : recul ou reconquête régionale ? » (p.158), in La Méditerranée stratégique – Laboratoire de la mondialisation, Revue de la Défense Nationale, Été 2019, n°822 sous la direction de Pascal Ausseur et Pierre Razoux, « Ambitions égyptiennes et israéliennes en Méditerranée orientale », Revue Conflits, N° 31, janvier-février 2021 et « Les errances de la politique de la France en Libye », Confluences Méditerranée, vol. 118, no. 3, 2021, pp. 89-104. Il est l’auteur d’Israël au secours de l’Algérie française, l’État hébreu et la guerre d’Algérie : 1954-1962 (Éditions Prolégomènes, 2009, réédité en 2015, 146 p.). Co-auteur de La guerre d’Algérie revisitée. Nouvelles générations, nouveaux regards. Sous la direction d’Aïssa Kadri, Moula Bouaziz et Tramor Quemeneur, aux éditions Karthala, Février 2015, Gaz naturel, la nouvelle donne, Frédéric Encel (dir.), Paris, PUF, Février 2016, Grands reporters, au cœur des conflits, avec Emmanuel Razavi, Bold, 2021 et La géopolitique au défi de l’islamisme, Éric Denécé et Alexandre Del Valle (dir.), Ellipses, Février 2022. Il a dirigé, pour la revue Orients Stratégiques, l’ouvrage collectif : Le Golfe persique, Nœud gordien d’une zone en conflictualité permanente, aux éditions L’Harmattan, janvier 2020.
Ses derniers ouvrages : Les Trente Honteuses, la fin de l’influence française dans le monde arabo-musulman (VA Éditions, Janvier 2020) – Préface d’Alain Chouet, ancien chef du service de renseignement et de sécurité de la DGSE, Poutine d’Arabie (VA Éditions, 2020), Sommes-nous arrivés à la fin de l’histoire ? (VA Éditions, 2021), Abdel Fattah al-Sissi, le Bonaparte égyptien ? (VA Éditions, 2023).
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