Abracadabrantesque …

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Décidément les jours passent dans notre beau pays et à chacun suffit sa peine. Aujourd’hui c’est celui du rationnement d’eau, on pourrait penser que cela n’arrive que dans les pays du tiers-monde mais non. Et lorsqu’on parle de rationnement, il ne s’agit de l’interdiction d’arroser son potager ou de remplir sa piscine mais bel et bien de limiter l’accès à l’eau potable. Oui vous ne rêvez pas, un département français se voit couper l’eau potable tous les jours… 

Les habitants de Mamoudzou, Koungou, Dzaoudzi et Pamandzi voient leurs robinets fermés tous les jours de 16h à 08h alors que pour les autres communes cela se passe 3 fois par semaine. Mais où donc se trouvent ses communes ? Surement pas dans le « 93 » ou dans les Bouches-du-Rhône mais à Mayotte. Cette ile de l’Océan Indien qui en 1976 nous a fait l’honneur de vouloir rester française quand les Comores nous disaient « au revoir ». Cette ile, que nombreux stigmatisent car soumise à une délinquance étrangère grandissante, car victime d’une immigration illégale exponentielle, subit sans broncher pour l’instant l’incurie d’une métropole qui oublie ses devoirs. Comment la France, un des chefs de file dans le domaine de la désalinisation de l’eau de mer ou bien même dans le retraitement des eaux, ne peut-elle pas assurer l’approvisionnement en eau potable à 310 000 de ses habitants. 

Il y a un monde entre le traitement que subissent les mahorais et les attentions dont sont couverts depuis des années certains quartiers de nos cités de Métropole. Les « paisibles » habitants de Mayotte devront-ils caillasser des policiers, incendier des écoles, piller des commerces, pour attirer sur eux l’œil bienveillant de nos gouvernants ? Depuis des décennies, les gouvernements de Droite comme de Gauche mais aussi les municipalités, ont déversé des milliards d’Euros pour acheter la paix sociale, pour financer le séparatisme religieux et ethnique alors que les mesures à prendre pour ne pas voir des territoires devenir des zones de tous les droits devaient allier fermeté et volonté. Cela risque de choquer les « bonnes âmes » mais la technique nous l’avons dans nos livres d’Histoire depuis le siècle dernier, il s’agit tout simplement de la « tache d’huile » chère à Gallieni et à Lyautey. Elimination de la menace au « bien vivre » puis reconstruction de lien national par une véritable politique d’assimilation, une véritable politique d’aménagement du territoire, une relance forte de l’emploi.

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