ANALYSE – La stratégie d’influence chinoise en Tunisie

Le président tunisien et un haut représentant chinois scellent un accord stratégique sous les drapeaux tunisiens et chinois, symbolisant le rapprochement géopolitique et économique entre Tunis et Pékin dans un contexte de recomposition mondiale.
Réalisation Le Lab Le Diplo

Par Imen Chaanbi

La stratégie d’influence chinoise en Tunisie

Longtemps reléguée au second plan, la relation entre la Tunisie et la Chine connaît aujourd’hui un tournant stratégique, dans un contexte mondial marqué par la reconfiguration des alliances internationales. Pourtant, les liens entre les deux pays ne sont pas nouveaux. Dès l’Antiquité, les territoires de l’actuelle Tunisie, alors dominés par les Puniques, étaient connectés de manière indirecte à la Chine à travers les « routes de la soie Â»[1]. Bien qu’un passé commun les lie, les relations entre la Tunisie et la Chine sont restées marginales, en grande partie à cause des orientations politiques adoptées par la Tunisie après son indépendance. Ainsi le président Habib Bourguiba privilégia les relations avec les États-Unis et l’Europe[2]. Ce n’est qu’en 1964 que la Tunisie a officiellement reconnu la République populaire de Chine [3]

Aujourd’hui, dans un contexte de tensions croissantes entre les grandes puissances mondiales, la Tunisie s’engage dans une stratégie multilatérale pour diversifier ses partenariats commerciaux.

L’adhésion à l’Initiative « Ceinture et Route » en 2017[4] et la signature d’un partenariat stratégique en 2024 illustrent cette nouvelle orientation. Ainsi, la Tunisie, historiquement liée à la sphère d’influence euro-américaine, se positionne désormais comme un espace de compétition stratégique entre les pays du BRICS et l’Occident. Dans ce contexte géopolitique et géoéconomique, pourquoi la Tunisie est-elle devenue un pivot de la stratégie offensive de la Chine en Méditerranée ?

Pour répondre à cette question, il convient, dans un premier temps, d’analyser les dimensions économiques et stratégiques de la coopération sino-tunisienne, avant d’examiner les implications géopolitiques de cette dynamique pour la Tunisie, l’Afrique et la région méditerranéenne. Enfin, il sera pertinent d’explorer les enjeux liés à cette coopération pour l’équilibre des forces dans la région, en particulier vis-à-vis de l’Occident et des autres puissances émergentes.

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Une coopération économique en plein essor

Lors de sa dernière visite à Pékin[5], le président tunisien Kaïs Saïed et son homologue chinois Xi Jinping ont « officialisé un accord établissant un partenariat stratégique entre la Tunisie et la Chine Â»[6]. Ainsi un accord de coopération économique et technique[7] a été signé entre la Tunisie et la Chine, incluant un don de 200 millions de yuans[8] destiné à financer des projets de développement en Tunisie. 

Par ailleurs, lors du Forum tuniso-chinois de l’investissement[9],  les deux pays ont conclu trois accords d’une valeur totale de 490 millions de dollars. 

Ces accords, qui se concentrent principalement sur les secteurs bancaires et des technologies de l’information, impliquent des partenariats stratégiques entre plusieurs institutions tunisiennes et chinoises. Parmi les acteurs clés figurent la Banque Industrielle et Commerciale de Chine (ICBC), Amen Bank, Huawei, ainsi que la société SIAME. Ces partenariats devraient renforcer la coopération économique et technologique entre les deux pays, tout en soutenant le développement des infrastructures financières et numériques en Tunisie[10]. Malgré la signature de ces accords, les échanges commerciaux entre la Tunisie et la Chine restent encore modestes en volume. Toutefois, la Chine s’impose comme le quatrième partenaire commercial de la Tunisie, avec un volume d’échanges atteignant 9,2 milliards de dinars en 2024.[11].

Les exportations tunisiennes vers la Chine concernent essentiellement les produits agricoles[12] et les biens manufacturés. La Tunisie quant à elle importe principalement des équipements électroniques, du matériel technologique et divers biens de consommation. 

Au-delà du commerce, le secteur touristique constitue un autre levier de rapprochement. Depuis la suppression des frais de visa pour les ressortissants chinois en 2017, la Tunisie s’efforce d’attirer une clientèle touristique en forte croissance[13]. La relance de l’économie tunisienne repose également sur le développement de projets d’infrastructures stratégiques.

Financement des projets d’infrastructures stratégiques

Dans le cadre de sa stratégie d’expansion économique, la Chine a financé plusieurs projets d’infrastructures en Tunisie, touchant des secteurs stratégiques tels que la santé, la culture, le transport et les infrastructures portuaires.

Dans le domaine médical, Pékin affiche une volonté claire de contribuer à la modernisation du système de santé tunisien. Ainsi les fonds chinois ont financé la construction du centre hospitalo-universitaire (CHU) de Sfax[14]. Pendant la pandémie du Covid-19, Pékin avait fourni des vaccins et des équipements médicaux au ministère de la santé tunisien.Le projet de la Cité médicale de Kairouan, actuellement à l’étude, ambitionne de créer une ville intelligente dédiée à la santé avec pour objectif de positionner la Tunisie comme une destination de référence en matière de tourisme médical.

Cette initiative s’inscrit dans une vision de modernisation du système de soins destiné à capitaliser sur « les atouts géographiques et culturels de Kairouan Â». Le ministère de la Santé ambitionne de faire de Kairouan une destination médicale de référence pour les patients en provenance d’Europe, du Moyen-Orient et d’Afrique.[15]

Au niveau culturel, la Chine a financé la rénovation du bâtiment des archives nationales et la construction l’Académie diplomatique internationale de Tunis[16]. Quant au complexe olympique d’El-Menzah, en cours d’étude de faisabilité, il fera l’objet d’une réhabilitation grâce à un financement assuré par la Chine [17].

Enfin, sur le plan logistique, la Chine investit dans les projets d’infrastructures portuaires de Zarzis et de Bizerte, deux sites stratégiques pour le renforcement des échanges commerciaux en Méditerranée. Ainsi la construction du nouveau pont de Bizerte ne constitue pas seulement un projet d’infrastructure routière : elle s’inscrit dans une stratégie territoriale plus large visant à faire de Bizerte un pôle logistique et économique de premier plan. Ce pont, qui reliera directement l’autoroute A4 à la ville, doit permettre de « fluidifier la circulation, désengorger les accès actuels et faciliter le transit vers le port[18] Â». Concernant le port de Zarzis, celui-ci pourrait jouer un rôle clé dans le cadre de l’Initiative chinoise des nouvelles routes de la soie. Son développement s’inscrirait ainsi dans une logique d’intégration régionale et de renforcement des corridors logistiques transcontinentaux promus par la Chine. 

Ces projets d’infrastructures ne constituent pas seulement des investissements économiques ; ils représentent également des leviers stratégiques. Ainsi, ces investissements reflètent principalement l’objectif de la Chine d’exploiter le secteur énergétique tunisien, en particulier les énergies fossiles.

Les ambitions énergétiques chinoises

La Tunisie possède des réserves non négligeables d’hydrocarbures, avec environ 1,5 milliard de barils équivalent pétrole de réserves prouvées, et 650 millions de mètres cubes de réserves prouvées de gaz de schiste[19].  La majorité des hydrocarbures produits en Tunisie provient de plusieurs bassins sédimentaires prolifiques, notamment ceux de Ghadamès, des Chotts et du bassin Pélagien. Pour mieux explorer ces zones, plus de 275 000 km de données sismiques 2D et 10 500 km² de données sismiques 3D ont été recueillies, et plus de 1 200 puits ont été forés. 

Actuellement, 56 champs pétroliers et gaziers sont en production. De nouveaux gisements plus profonds, notamment dans le Golfe de Hammamet et le Golfe de Gabès, sont à l’étude pour relancer la production et renouveler les réserves dans ces régions déjà bien exploitées[20]. Les opérateurs étrangers présents en Tunisie incluent des sociétés telles que ENI (Italie), ATOG (Royaume-Uni), CTKCP (Koweït), Ecumed Petroleum (Canada), CFTP (France), Hunt Oil Company (États-Unis) et Panoro Energy (Norvège).

Face à la baisse des investissements dans l’exploration des permis, l’Entreprise Tunisienne d’Activités Pétrolières (ETAP) pourrait être sollicitée par Pékin, selon les discussions tenues lors de la dernière réunion en juin 2025[21]. L’ambassadeur tunisien à Pékin, Adel Arbi, et le directeur général de PowerChina ont fait le point sur les projets en cours en Tunisie et, évoqué de nouvelles initiatives dans les secteurs des barrages, de l’énergie solaire et des infrastructures[22].

La Chine manifeste un intérêt croissant pour les ressources énergétiques tunisiennes. Pékin cherche à sécuriser ses approvisionnements tout en renforçant sa présence locale par des partenariats et investissements dans l’exploration et l’exploitation. Cette stratégie s’inscrit dans une volonté plus large de compenser ses pertes en Libye et de consolider sa position dans la région méditerranéenne. L’ambition chinoise ne se limite pas à l’économie, elle s’étend également à la diplomatie culturelle.

Le soft power chinois

Le renforcement des relations sino-tunisiennes passe par la diplomatie culturelle, avec l’Institut Confucius comme pilier central du soft power chinois. Implantés notamment à Tunis [23], l’Institut promeut la langue et la culture chinoise. Ce dernier favorise les échanges académiques et renforcent l’influence de la Chine dans les lycées et universités tunisiennes. Cette stratégie culturelle s’inscrit avant tout dans la vision pacifique du « Rêve Chinois » portée par Xi Jinping. Elle vise à concurrencer les influences occidentales en misant sur l’attractivité et la coopération éducative.

Au-delà de la culture, l’Institut Confucius joue un rôle économique en facilitant l’ouverture des marchés tunisiens aux produits chinois et en soutenant les investissements directs. Sa présence reflète un intérêt régional croissant pour la culture chinoise dans les pays arabes.

En Méditerranée comme ailleurs, la Chine s’appuie sur sa diplomatie culturelle pour étendre son influence globale, affirmant ainsi son ambition de leadership non seulement économique et culturel, mais aussi militaire.

Vers une coopération militaire entre la Tunisie et la Chine ?

À l’inverse, de la stratégie militaire américaine[24] la Chine évite toute présence militaire directe, privilégiant une approche « discrète et non intrusive Â». Ainsi, la coopération militaire entre la Tunisie et la Chine repose principalement sur la fourniture d’équipements modernes (drones, véhicules blindés, systèmes de surveillance) à l’armée tunisienne[25], ainsi que sur la formation et le soutien logistique dans la lutte antiterroriste.

Par ailleurs, à travers l’Initiative pour la sécurité mondiale (ISM) de la Chine, la Tunisie bénéficie de plusieurs avantages en matière de coopération sécuritaire. Elle participe activement à des projets visant à renforcer ses capacités dans des domaines clés comme la lutte contre le terrorisme, la formation militaire, et la sécurisation des frontières[26]. Grâce à ces initiatives, l’ISM permet à la Tunisie de renforcer sa sécurité intérieure, tout en contribuant à la stabilité régionale et à la paix mondiale.[27].

La coopération américaine quant à elle est souvent conditionnée par des objectifs stratégiques plus larges, liés à la stabilité régionale et à la lutte contre les groupes extrémistes dans le Sahel[28].

Cette dualité illustre les rivalités géopolitiques croissantes dans la région, où la Tunisie cherche à se positionner comme un espace d’équilibre entre les grandes puissances.

Mais la Tunisie continue de jouer un rôle géostratégique en tant que point d’accès au Sahel et carrefour entre l’Europe et l’Afrique.

La Tunisie, autre porte d’entrée de la Chine sur le continent africain ?

La Chine, membre influent du groupe des BRICS, adopte une posture de neutralité dans les conflits internationaux, ce qui lui permet de se positionner comme un partenaire « attractif et moins intrusif Â» pour les pays du Maghreb. Cette neutralité sert une stratégie globale visant à freiner les ambitions traditionnelles des États-Unis et de l’Europe dans la région, en élargissant son influence économique, politique et sécuritaire.

Au-delà du Maghreb, Pékin cherche à étendre sa présence en Afrique notamment au Sahel, une région riche en ressources minières[29]. Cette région est également un théâtre de compétition entre les grandes puissances géopolitiques. Ainsi, la Russie a étendu sa présence économique et militaire dans la région du Sahel en signant plusieurs partenariats stratégiques avec les pays de l’Alliance des États du Sahel (AES)[30].

Cette rivalité sino-russe pour le contrôle des mines et ressources stratégiques accentue l’enjeu africain. C’est dans ce contexte, que la Tunisie joue un rôle pivot et, en ce en raison de sa position géographique. En effet en tant que porte d’entrée vers le Sahel, la Tunisie sert de plateforme logistique et diplomatique pour les ambitions chinoises dans cette région. En tant que pont entre l’Europe et l’Afrique, la Tunisie reste une interface commerciale et culturelle destinée à faciliter l’accès aux marchés européens via la Méditerranée

Un avenir prometteur 

La Chine, à travers ses projets économiques, sa stratégie géopolitique, et sa diplomatie culturelle apparait comme un acteur incontournable de la région. En s’alliant avec la Tunisie, la Chine adopte une posture politique visant à contrer l’hégémonie et les confrontations bipolaires, tout en prônant le multilatéralisme entre les pays du Sud.

Afin de bénéficier de cette dynamique, la Tunisie devra définir une stratégie nationale ambitieuse et cohérente, en capitalisant sur ses atouts géographiques, énergétiques, agricoles et portuaires. 

Les relations sino-tunisiennes entrent désormais dans une phase prometteuse. En 1964, la Chine s’était tournée vers la Tunisie dans un esprit d’amitié et de coopération, et 61 ans plus tard, ces objectifs semblent pleinement réalisés [31].

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[1] les grandes routes commerciales terrestres et maritimes étaient connus sous le nom des routes de la soie. En dépit de l’absence de documentation sur des échanges directs, des biens en provenance de Chine auraient atteint Carthage par l’intermédiaire de réseaux marchands reliant les ports d’Arabie et du sous-continent indien à la Méditerranée- https://phoenicia.org/mobile/puniceconomy.html?utm_source=chatgpt.com.

[2] Habib Bourguiba a toujours privilégié les relations avec l’occident ” Je suis occidental et je le reste “- https://www.lemonde.fr/archives/article/1958/10/17/je-suis-occidental-et-je-le-reste-declare-m-habib-bourguiba_2314307_1819218.html

[3] https://www.leaders.com.tn/article/25435-un-document-exceptionnel-le-verbatim-des-entretiens-bourguiba-chou-en-lai-en-1964

[4] La Tunisie intègrera le projet de la route de la soie le 11 juillet 2017. Lancée en 2013 par Xi Jinping, l’initiative vise à connecter l’Asie, l’Europe et l’Afrique en facilitant les échanges commerciaux, les investissements et les liens entre les peuples grâce au développement des infrastructures.

[5] Forum Sino-arabe du 3 juin 2024.

[6] Communiqué de la Présidence (Tunisie).

[7] Ã€ noter que plusieurs mémorandums d’entente visant à renforcer l’investissement, le développement durable, et la transition vers une économie verte ont été signés. https://managers.tn/2024/05/31/tunisie-7-accords-signes-en-chine/ .

[8] Environ 100 millions de dinars tunisiens.

[9] Le forum a été organisé à Tunis le 3 juin 2024.

[10]Les investissements prévus visent à renforcer les projets dans ces domaines stratégiques et à développer un centre commercial dans la région de Tunis- https://lapresse.tn/2024/09/25/forum-economique-tuniso-chinois-les-entrepreneurs-chinois-en-visite-a-des-entreprises-leaders-dans-lindustrie-textile/

[11]Chiffres du Centre de promotion des exportations (CEPEX)- https://www.tunisie-tribune.com/2025/07/25/tunisie-chine-hausse-des-echanges-commerciaux/

[12] L’huile d’olive et les dattes.

[13] Selon les chiffres du ministère tourisme, plus de 24 000 touristes chinois ont été comptabilisés pour l’année 2024. https://www.tunisienumerique.com/tourisme-24-000-touristes-chinois-ont-visite-la-tunisie-en-2024-2/

[14] https://www.hospihub.com/actualites/le-nouveau-chu-de-sfax-a-ete-inaugure .

[15] https://kapitalis.com/tunisie/2024/06/08/le-projet-de-cite-medicale-de-kairouan-interesserait-il-les-chinois/

[16] Son coût du financement s’élève à plus de 5 millions de dollars. https://www.webdo.tn/fr/actualite/national/tunisie-ce-qu-il-faut-savoir-sur-la-nouvelle-academie-diplomatique-internationale/211561/

[17] https://www.leconomistemaghrebin.com/2025/06/03/reconstruction-du-stade-el-menzah-des-experts-chinois-recus-mjs/

[18] https://www.jeuneafrique.com/1555651/economie-entreprises/en-tunisie-les-chinois-construiront-le-nouveau-pont-de-bizerte/

[19] https://africanmanager.com/petrole-la-tunisie-toucherait-le-graal-de-vastes-decouvertes-tout-le-long-de-ses-cote-jusqua-la-libye/

[20] https://www.etap.com.tn/sigetap/globalmap

[21] https://africanmanager.com/etap-pertes-endettement-et-salaires-en-hausse-en-depit-dune-situation-monopolistique/

[22] https://www.mosaiquefm.net/fr/national-tunisie/1421971/tunisie-chine-vers-un-partenariat-renforce-dans-l-energie

[23] https://www.facebook.com/ChinoisTunis/

[24] Washington soutient depuis longtemps la formation des forces armées tunisiennes, mène des exercices conjoints, et joue un rôle actif dans le renseignement et la lutte contre le terrorisme, sans toutefois implanter de base permanente.

[25] Lors du Forum sur la coopération sino-africaine, les deux pays avaient renforcé leur coopération militaire. https://www.fmprc.gov.cn/fra/zxxx/202506/t20250611_11646047.html .

[26] En outre, l’ISM soutient la cyber-sécurité et les infrastructures sécuritaires en Tunisie, avec l’objectif de renforcer les capacités de gestion des crises.

[27] Le pays bénéficie aussi d’un soutien pour sa participation à des missions de maintien de la paix et à la coopération régionale en Afrique.

[28] https://www.leconomistemaghrebin.com/2024/05/24/tunisie-usa-vers-le-renforcement-de-la-cooperation-militaire/ .

[29] or, uranium, lithium, manganèse ou uranium.

[30] https://www.lejournalci.org/index.php/2025/04/03/laes-et-russie-lancent-un-nouveau-format-de-partenariat/ .

[31] Rencontre entre les deux dirigeants en 1964. Chou En Lai « Nous sommes venus chercher l’amitié et la coopération » 

Habib Bourguiba : « Vous l’avez ».


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