À Belem, la COP écope

Logo officiel de la COP30 à Belém, Brésil, mettant en avant l’Amazonie et la conférence internationale sur le climat prévue en 2025.
Réalisation Le Lab Le Diplo

Par Jean Daspry, pseudonyme d’un haut fonctionnaire, Docteur en sciences politiques

« La diplomatie consiste à rapprocher des points de vue divergents par le biais de la négociation Â» (Henry Kissinger). Et, pour parvenir à conclure la négociation par un accord contraignant, encore faut-il qu’existe un minimum de confiance et de compréhension commune de l’enjeu entre les participants, pourrait-on ajouter à cette maxime du maître de la diplomatie qu’est « Dear Henry Â» ! Tout expert de la négociation multilatérale – en particulier onusienne – sait d’expérience que, plus on est de fous, moins on parvient à s’entendre. Les conférences annuelles des parties (COP) à la Convention cadre des Nations unie sur les changements climatiques (CNUCC) de 1992 n’échappent pas à la règle. Celle de Belem[1] réunie du 10 au 21 novembre 2025, après un sommet des chefs d’État et de gouvernement riche en incantations des 6 et 7 novembre 2025, se situe dans la droite ligne des précédentes. Elle intervient dix ans après celle de Paris (COP 21) considérée comme un succès associé au nom de Laurent Fabius, l’homme au petit marteau vert. Or, depuis cette date, le processus piétine, les engagements ne sont pas respectés, la maison brûle et les États regardent ailleurs, pour reprendre la formule de Jacques Chirac lors de l’Assemblée plénière du quatrième sommet de la Terre à Johannesburg le 2 septembre 2002[2]. Avant d’analyser l’avenir d’une illusion que représente la COP 30[3], il importe d’effectuer un retour sur le passé de cette illusion.

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Le passé d’une illusion[4]

Alors que la conférence de Belem n’a pas encore débuté ses travaux, les éléments naturels se déchaînent aux quatre coins de la planète : Brésil, Japon, Philippines[5] â€¦ comme par une sorte d’avertissement divin de l’urgence de la question adressé aux négociateurs de la COP30. Qu’ont donc concrètement fait les États durant la dernière décennie pour mettre en Å“uvre les engagements importants souscrits à Paris ? Peu ou pas comme le rappellent les experts du GIEC (alerte sur 2025 comme l’une des années les plus chaudes[6]) et le Secrétaire général de l’ONU (alerte sur l’insuffisance des engagements des Etats[7]).

Contre toute attente, les États participants s’engagent collectivement à lutter contre le dérèglement climatique. Les résultats de la COP21 entérinés dans le document adopté par consensus le 12 décembre 2015 au Bourget sont à la hauteur des espoirs placés en elle par le pays organisateur, la France. François Hollande et Laurent Fabius évoquent un « tournant historique Â» dans la lutte contre le réchauffement climatique[8]. L’existence même d’un accord à Paris est un succès en tant que tel. Son contenu articulé autour de cinq grands axes constitue une avancée indéniable : accord universel ; accord juridiquement contraignant ; accord limitant le réchauffement à 1,5° C en 2050 ; accord comportant un engagement financier plancher de 100 milliards de dollars par an et accord assorti d’une clause de révision quinquennale. Ce succès est d’autant plus méritoire que des problèmes aussi complexes que ceux de la protection de l’environnement à l’échelle de la planète ne se règlent traditionnellement pas d’un simple coup de baguette magique au cours d’une conférence internationale tant les enjeux sont multiples et interdépendants. « L’accord de Paris ne sauvera pas le climat, mais il nous donne un cap Â» (Stefan Aykut).

Depuis ce brillant succès de la diplomatie multilatérale onusienne, les COP se suivent et se ressemblent[9]. Oubliées les bonnes résolutions de Paris ! Rares sont les engagements honorés ![10] Rares sont les États qui apparaissent comme les bons élèves de la classe ! Au mieux, les parties contractantes se retrouvent sur un accord a minima pour renvoyer la patate chaude à la COP de l’année suivante à l’issue d’un interminable marathon diplomatique où les négociateurs se battent pour des virgules, des queues de cerise. Au pire, les mêmes sont contraints, au nom du réalisme diplomatique élémentaire, de coucher sur le papier leur dissensus profond sur les termes du débat. Le choix est cornélien mais il ne fait pas avancer la solution du problème du dérèglement climatique sur deux questions fondamentales que sont l’échéance de la sortie des énergies fossiles (un calendrier glissant)[11] et le financement de mesures d’adaptation aux engagements souscrits pour les pays en développement (un puits sans fond). Le résultat est devant nos yeux : la planète s’achemine désormais vers une hausse des températures mondiales de 2,3°C à 2,5°C en 2100, comparativement à l’ère préindustrielle à condition que les États mettent en Å“uvre intégralement leurs engagements de court terme (à l’horizon 2030 et 2035). Rappelons, pour mémoire, que les vingt plus grandes puissances économiques sont responsables de 77% des émissions de gaz à effet de serre ! La Chine reste le premier pollueur[12] devant les États-Unis, l’Inde, l’Union européenne[13] et la Russie. Tout ceci explique peut-être cela !

Enfin, même si ceci ne justifie pas la situation actuelle de quasi-blocage du processus multilatéral, rappelons que la défiance engendre l’immobilisme. Tout climat délétère dans les relations internationales est de mauvais augure pour l’obtention de percées diplomatiques significatives. Or, l’entrée dans une sorte de nouvelle guerre froide sino-américaine et les multiples crises qui secouent la planète ont nécessairement des répercussions négatives sur l’environnement général d’une rencontre internationale comme celle de la COP[14]. L’économie prime souvent sur l’environnement, le court terme sur le long terme[15]. Sans parler du retrait des États-Unis de l’accord de Paris et du recul des thématiques environnementales au nom de la défense de la compétitivité en Europe[16].

Dans ce contexte défavorable de vents contraires, que pouvait-on attendre de la réunion de Belem ?[17] Un accord en trompe-l’œil ou un franc désaccord ?[18] Que reste-t-il de l’accord de Paris ?

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L’avenir d’une illusion[19]

Avant que les experts de 170 États ne retroussent leurs manches pour trouver des formules de compromis acceptables par tous en jouant à plein la carte de « l’ambiguïté constructive Â», les chefs d’État et de gouvernement se retrouvent durant deux jours (6-7 novembre 2025) pour tenter de donner le la en lançant un vibrant appel à l’action collective contre « les forces extrémistes qui fabriquent des mensonges pour obtenir des gains électoraux Â» (Président Lula)[20]. Emmanuel Macron, abandonnant un temps la scène intérieure[21], n’est pas en reste dans le registre de la démagogie de quatre sous lorsqu’il stigmatise « les prophètes du désordre (qui) sèment le doute Â» et lance un vibrant appel aux pollueurs : « Nous avons besoin que tous les émetteurs s’engagent avec nous sur cette voie. Et cette voie est claire : elle passe par la sortie progressive des énergies fossiles Â». Ce qui s’appelle prêcher dans le désert[22]. Au passage, le pays hôte, le Brésil – qui n’est pas un parangon de vertu en matière d’environnement[23] – sort une grosse ficelle de sa poche, la création du « Tropical Foreste Forever Facility Â» qui vise à rémunérer les États qui préservent ces écosystèmes[24]. Cela ne coûte pas cher et ne peut pas faire de mal.

Dans cette ambiance morose, crépusculaire en l’absence de la Chine, des États-Unis, et de l’Inde, une bonne pincée de démagogie est la bienvenue. Le Président de la Conférence, Lula tacle les négationnistes du climat et clame à haute et intelligible voix une belle Lapalissade : « Nous allons dans la bonne direction mais à la mauvaise vitesse Â». Faute de traiter des vrais problèmes, les négociateurs procrastinent sur des sujets mineurs comme celui de la « part juste Â» des efforts des États[25]. Un vieux serpent de mer cher aux pays en développement. Puis, c’est au tour de la sempiternelle question des énergies fossiles sur laquelle les diplomates s’écharpent alors que les engagements d’une transition vers d’autres énergies alternatives ne sont pas respectés[26]. C’est bien connu dans le monde multilatéral, les COP se nourrissent de fausses promesses, celles qui n’engagent que ceux qui les reçoivent. Ce qui explique la multiplication des manifestations autochtones à Belem[27] dont certains estiment qu’il s’agit d’un enjeu existentiel[28]. Et, ces populations ont de sérieuses raisons d’être mécontentes du hiatus entre paroles et actes[29].

Avant d’aborder la phase finale de la négociation, et comme cela était largement prévisible, tout reste à faire[30]. Revient immanquablement la question du financement, alibi du Sud pour se défausser de ses responsabilités ! Il existe encore quelques doux rêveurs pour en demander plus sur le sujet[31]. Pour faire contre mauvaise fortune bon cÅ“ur, il se murmure que quelques avancées auraient été obtenues sur le méthane[32]. Mais, les questions commerciales font également débat tant elles sont souvent en opposition avec les impératifs environnementaux[33]. Qui doit prévaloir ?[34]Décidément, « le climat est un sport de combat Â»[35]En un mot comme en cent, les délégués ne sont d’accord sur rien ou presque rien. Est-ce une surprise ? Dans cette ambiance mortifère, les thuriféraires de ce genre de grand-messe mettent en avant l’important accord sur l’organisation de la COP 31 (accord entre Australiens et Turcs pour tenir la prochaine conférence mondiale sur le climat à Antalya sous présidence turc et direction australienne des négociations)[36] et sur la participation d’une assemblée citoyenne (100 personnes tirées au sort débattront de l’agriculture et du climat)[37]. L’honneur est sauf. Faute d’accord à la fin du temps imparti, l’on décide de jouer les prolongations, signe que rien ne va. En définitive, le front des pays émergents et pétroliers s’est révélé insurmontable.

Les Européens se sont résignés, le 22 novembre 2025, à accepter un accord qui ne reprend qu’a minima leurs demandes sur la sortie des énergies fossiles, préférant ce compromis à un échec du multilatéralisme. En effet, les dirigeants adoptent un « Mutirão mondial Â» (coupe du monde en français) contre le changement climatique, sans mention d’un plan de sortie des énergies fossiles. Le texte appelle également à tripler les financements pour l’adaptation climatique des pays en développement sur les dix prochaines années, une de leurs demandes pressantes. Un grand classique de ces « happenings Â», le compromis a minima qui sacrifie l’essentiel sur l’autel du sacro-saint consensus pour sauver la face des grands de ce monde, des négociateurs au détriment de la cause du climat[38]. L’Histoire jugera, le moment venu, les résultats de cette farce diplomatique, cette « COP-pétard-mouillé Â»[39].

Faute de vouloir désigner les vrais responsables de cet échec collectif, il est de bon ton, au sein de la bien-pensance germanopratine qu’il s’agisse du Monde[40] ou de Mediapart[41], de désigner le bouc émissaire tout trouvé, le fauteur de troubles pathologique qui a pour nom Donald Trump ! Et cela en dépit du fait que les États-Unis ne participent pas cette conférence internationale. C’est tellement plus commode que de se poser les véritables raisons de cette chronique d’un échec annoncé. Un classique de nos médias moralisateurs chevauchant des chimères au lieu de se confronter au réel.

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Les cavaliers de l’Apocalypse 

« On ne peut changer l’histoire, on peut changer l’avenir Â» déclarait François Hollande en 2015. Soyons lucides. Parvenir à des engagements contraignants sans garder à l’esprit l’échec des engagements du Protocole de Kyoto depuis vingt ans, il n’y avait plus un seul pays réaliste qui imaginait adopter à Paris un document aussi irréaliste compte-tenu de la position en retrait de plusieurs délégations. Seuls des engagements volontaires étaient à portée de main. L’impossible est devenu possible au Bourget par la magie de la négociation[42]. La COP21 a indéniablement marqué les esprits. « En diplomatie, l’accord compte moins que la démarche Â»[43]. Un pas important a été fait. Un cap a été franchi. Restait alors à savoir comment l’essai serait transformé Ã  l’avenir ! S’ouvrait le temps de nouvelles initiatives pour la sauvegarde du climat, de l’environnement, de la planète. Remplacer les mots par des actes requiert un changement de ton, de méthode, de l’audace et une grande force de conviction. La tâche n’était pas aisée tant l’on sait que « le diable se cache dans les détails Â» ! Ce qui fut le cas. Â« Les négociations climatiques avancent à une vitesse d’escargot Â» regrette le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki Moon après Paris. C’est le moins que l’on soit autorisé à dire à la lumière de l’expérience des trois dernières décennies. À Belem, la COP écope[44] !

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Les opinions exprimées ici n’engagent que leur auteur


[1] Gilles Paris, Belem, la COP des « Suds Â», Le Monde, 13 novembre 2025, p. 32.

[2] Un incendie se propage dans la salle de conférence de la COP 30 à Belem le 20 novembre 2025 contraignants les participants à quitter les lieux. Hasard ou coïncidence ?

[3] J.-L. P., La COP 30 ? Hum, hum …, Le Canard enchaîné, 19 novembre 2025, p. 1.

[4] François Furet, Le passé d’une illusion, Le Livre de Poche, 2003 (édition originale 1995).

[5] Brice Pedroletti, Aux Philippines, 188 morts et 135 disparus après le passage du typhon Kalmaegi, Le Monde, 8 novembre 2025, p. 6.

[6] Audrey Garric, L’année 2025 sera l’une des trois plus chaudes jamais enregistrées, Le Monde, 8 novembre 2025, p. 7.

[7] Audrey Garric, Climat : les engagements des États toujours insuffisants, alerte l’ONU, Le Monde, 6 novembre 2025, p. 7.

[8] Stéphane Foucart/Simon Roger, Climat : un accord historique mais fondé sur un « droit mou Â», Le Monde, 15 décembre 2015, p. 16.

[9] J.-L. P., Rester assis sur un tas d’or, Le Canard enchaîné, 12 novembre 2025, p. 8.

[10] Audrey Garric, Les émissions de CO² continuent d’augmenter en 2025, Le Monde, 14 novembre 2025, p. 11.

[11] Perrine Mouterde, La COP 30 peut-elle marquer le début de lla sortie des énergies fossiles ?, Le Monde, 11-12 novembre 2025, pp. 6-7.

[12] Harold Thibault, Pékin soutient le multilatéralisme en partie par intérêt économique, Le Monde, 9-10 novembre 2025, p. 7.

[13] Mathieu Goar/Harold Thibault, L’impossible alliance entre la Chine et l’Union européenne, Le Monde, 14 novembre 2025, p. 11.

[14] Cyril Dion, Les COP ne vont pas miraculeusement définir un nouvel agenda compatible avec les limites planétaires, Le Monde, 11-12 novembre 2025, p. 29.

[15] Vincent Escoffier, La préférence des investisseurs pour le court terme fera toujours de la nature une perdante, Le Monde, 11-12 novembre 2025, p. 29.

[16] Virginie Malingre, Accord à l’arraché entre les 27 pays de l’UE sur les objectifs climatiques, Le Monde, 6 novembre 2025, p. 7.

[17] Climat : une bataille en péril, Supplément du Monde (Sommet des chefs d’État les 6 et 7 novembre et conférence des nations Unies du 10 au 21 novembre 2025. COP 30), 6 novembre 2025, pp. 1-10.

[18] Ã‰ditorial, Une COP pour envoyer un message d’unité et de persévérance, Le Monde, 8 novembre 2025, p. 31.

[19] Sigmund Freud, L’avenir d’une illusion, Flammarion, 2019 (édition originale 1927)

[20] Denis Cosnard, Climat : l’appel des chefs d’État à l’action collective, Le Monde, 8 novembre 2025, pp. 6-7.

[21] Nathalie Segaunes, Le délicat retour d’Emmanuel Macron sur la scène nationale, Le Monde, 15 novembre 2025, p. 12.

[22] Matthieu Goar, Macron plus ambitieux à Belem que sur la scène nationale, Le Monde, 9-10 novembre 2025, p. 6.

[23] Bruno Meyerfeld, Belem et les défis de l’Amazonie, Le Monde, 13 novembre 2025, p. 22.

[24] Perrine Mouterde, Un nouveau fonds pour protéger les forêts tropicales, Le Monde, 8 novembre 2025, p. 7.

[25] Audrey Garric, Climat : la « part juste Â» des efforts des pays en débat, Le Monde, 14 novembre 2025, p. 10.

[26] Matthieu Goar, COP 30 : les énergies fossiles s’invitent de nouveau à la conférence, Le Monde, 15 novembre 2025, p. 7.

[27] Lucie Delaporte, Anahy Gajardo : « Les sujets autochtones autorisés sont ceux qui apparaissent dépolitisés, folklorisés Â»www.mediapart.fr , 16 novembre 2025.

[28] Bruno Meyerfeld, La COP 30, au Brésil, enjeu existentiel pour les peuples autochtones, Le Monde, 19 novembre 2025, p. 28.

[29] Mickaël Correia, COP 30 : « Face à l’agrobusiness, nous utilisons nos corps comme boucliers Â»www.mediapart.fr , 20 novembre 2025.

[30] Mickaël Correia, Ã€ la COP 30, une semaine pour trois fois rien, tout reste à fairewww.mediapart.fr , 17 novembre 2025.

[31] Collectif de 16 chercheurs en droit, Face au risque climatique global et irréversible, il faut compléter notre droit par la création d’un « superfonds climatique Â», Le Monde, 19 novembre 2025, p. 26.

[32] Audrey Garric, Timides avancées à Belem contre le méthane, gaz superpolluant, Le Monde, 19 novembre 2025, p. 7.

[33] Audrey Garric/Perrine Mouterde, L’enjeu du commerce s’invite à la COP 30, Le Monde, 20 novembre 2025, p. 9.

[34] Antoine Oger, Ce traité illustre la volonté de l’UE de maintenir son rang géopolitique, quitte à faire passer l’environnement au second plan, Le Monde, 23-24 novembre 2025, p. 26.

[35] Laurence Tubiana/Emmanuel Guérin, Le climat est un sport de combat. Dans les coulisses des négociations qui peuvent (encore) sauver le monde, Albin Michel, 2025.

[36] Audrey Garric/Perrine Mouterde, Organisation de la COP 31 : Turquie et Australie trouvent un accord, Le Monde, 22 novembre 2025, p. 7.

[37] Audrey Garric, Une assemblée citoyenne mondiale pour redonner de la « crédibilité Â» aux COP, Le Monde, 22 novembre 2025, p. 7.

[38] Mickaël Correia, COP 30 : un accord mondial qui jette un froid en pleine surchauffe planétairewww.mediapart.fr , 23 novembre 2025.

[39] Audrey Garric/Perrine Mouterde, Ã€ la COP30, un accord insuffisant face à l’urgence climatique, Le Monde, 25 novembre 2025, pp. 14-15.

[40] Nicolas Chapuis, Climat : les États-Unis, du retrait au travail de sape, Le Monde, 9-10 novembre 2025, pp. 6-7.

[41] Martine Orange, Une COP sous l’ombre portée de Donald Trumpwww.mediapart.fr , 9 octobre 2025.

[42] Sophie Landrin/Simon Roger, Laurent Fabius, « le cerveau du pacte Â», Le Monde, 15 décembre 2015, p. 17.

[43] Dominique de Villepin, Après l’Iran, continuons le combat pour la paix, Le Figaro, 18-19 juillet 2015, p. 21.

[44] Ã‰ditorial, La COP 30 sauve la face mais pas le climat, Le Monde, 25 novembre 2025, p. 29.


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