DÉCRYPTAGE – Le Vatican, l’intelligence artificielle et la zone grise de la guerre algorithmique

DÉCRYPTAGE – Le Vatican, l’intelligence artificielle et la zone grise de la guerre algorithmique

lediplomate.media — imprimé le 04/06/2026
Le Vatican, l’intelligence artificielle
Réalisation Le Lab Le Diplo

Par Giuseppe Gagliano, Président du Centro Studi Strategici Carlo De Cristoforis (Côme, Italie) 

Trois espaces, une seule architecture de pouvoir

Il y a des semaines où l’actualité ne se contente pas d’aligner des faits, mais révèle une structure. D’un côté, une entreprise américaine d’intelligence artificielle présentée comme l’une des plus attentives aux limites éthiques de la technologie. De l’autre, le Pentagone, les systèmes de ciblage, les théâtres de guerre, la sélection algorithmique des objectifs. Enfin Rome, le Vatican, la volonté de replacer l’être humain au centre d’une révolution technique qui risque précisément de le marginaliser.

Entreprise technologique, guerre et morale semblent appartenir à des mondes différents. En réalité, elles font désormais partie d’une même interrogation : qui décide de l’usage de l’intelligence artificielle lorsque l’algorithme devient à la fois produit commercial, infrastructure militaire et objet de légitimation éthique ?

La contradiction est manifeste. L’entreprise qui revendique des lignes rouges face au Pentagone demeure intégrée à des systèmes de sélection des objectifs. Le modèle présenté comme plus sûr, plus prudent, plus aligné sur les valeurs humaines continue d’être utilisé dans une architecture militaire où l’homme devrait rester dans la chaîne décisionnelle, mais où l’algorithme prépare déjà le terrain de la décision. Et quelques semaines plus tard, cette même galaxie technologique devient l’interlocutrice privilégiée d’une institution religieuse qui entend orienter moralement l’avenir de l’intelligence artificielle.

Ce n’est pas seulement un paradoxe. C’est une scène de notre temps.

Les lignes rouges qui révèlent ce qu’elles excluent

La première question concerne les limites. Anthropic affirme avoir résisté à certaines demandes du pouvoir militaire américain. Deux interdictions auraient été maintenues : l’utilisation de ses modèles pour la surveillance intérieure de masse des citoyens américains et leur intégration dans des armes pleinement autonomes, capables de tuer sans supervision humaine.

Ce sont deux lignes rouges importantes. Mais elles le sont aussi pour ce qu’elles protègent et pour ce qu’elles laissent en dehors. Elles protègent le citoyen américain contre la surveillance domestique. Elles protègent l’entreprise contre l’accusation d’avoir franchi le seuil symbolique de l’arme totalement autonome. Mais elles ne ferment pas la porte à l’usage militaire de l’intelligence artificielle dans la guerre extérieure. Elles n’empêchent pas le traitement massif d’images satellitaires, de renseignements électroniques, de flux de surveillance et de données opérationnelles destinés à classer et à ordonner des cibles potentielles. Elles n’excluent pas que l’algorithme aide à établir où frapper, quand frapper, quoi frapper.

C’est ici que se situe le cœur moral de l’affaire. La frontière éthique ne passe pas entre guerre et non-guerre. Elle passe entre ce qui peut provoquer un scandale intérieur aux États-Unis et ce qui reste acceptable lorsqu’il s’agit de populations étrangères. Le citoyen américain surveillé devient une limite. L’étranger intégré dans une chaîne de sélection des objectifs ne l’est pas avec la même clarté. L’arme sans être humain visible est rejetée. L’arme assistée par une machine qui accélère, filtre et ordonne la décision demeure dans la zone grise.

Cette zone grise est le véritable territoire de l’intelligence artificielle militaire contemporaine. Elle n’élimine pas encore officiellement l’homme. Elle le déplace. Elle ne décide pas toujours à sa place. Elle prépare sa décision, réduit le temps du jugement, organise le champ visuel, hiérarchise les options, rend certaines cibles plus visibles que d’autres. Et lorsque l’erreur survient, chacun peut soutenir qu’il n’a été qu’un maillon de la chaîne : l’algorithme a proposé, l’opérateur a vérifié, le commandement a autorisé, le pouvoir politique a couvert.

C’est la bureaucratie de la guerre augmentée.

La guerre algorithmique n’a pas besoin d’être totalement autonome pour être décisive

L’un des pièges du débat public consiste à concentrer l’attention sur les armes entièrement autonomes. C’est un sujet décisif, bien sûr. Mais il risque de faire oublier que la transformation militaire est déjà en cours avant même qu’une machine ne tire seule. La vraie révolution n’est pas seulement le système qui tue sans ordre humain. C’est le système qui organise les conditions de la décision humaine.

Maven incarne cette transformation. Né dans l’univers du Pentagone, alimenté par les capacités d’analyse de sociétés privées, associé à de gigantesques infrastructures de données et de calcul, il représente une nouvelle forme de puissance militaire : non seulement la supériorité du feu, mais la supériorité de la perception. Voir plus vite, classer plus vite, relier plus vite, produire des objectifs plus vite.

La guerre devient ainsi une compétition de vitesse cognitive. Celui qui traite plus rapidement les images, les interceptions, les signaux, les mouvements de troupes, les anomalies logistiques et les comportements suspects obtient un avantage. Dans ce cadre, l’intelligence artificielle ne remplace pas immédiatement le général ou le pilote. Elle transforme le champ de bataille en base de données et la base de données en liste de cibles.

La question éthique change donc de nature. Il ne suffit plus de demander si l’arme est autonome. Il faut demander qui construit la liste, avec quelles données, selon quels critères, avec quelle marge d’erreur, sous quelle pression temporelle, avec quelle responsabilité en cas d’attaque contre des civils.

L’algorithme n’est jamais neutre. Il porte en lui les choix de ceux qui l’ont conçu, les limites des données qui l’alimentent, les priorités du commandement qui l’utilise, les angles morts du théâtre où il opère. En guerre, ces angles morts ne sont pas des défauts techniques. Ils peuvent devenir des morts réelles.

La vertu sous contrat

Le cas Anthropic est emblématique parce que l’entreprise a construit une partie de sa réputation sur la prudence, la sécurité, l’alignement et la responsabilité. Elle s’est distinguée dans le monde de l’intelligence artificielle en se présentant comme moins cynique, moins dangereuse, plus consciente des risques systémiques que d’autres acteurs de la Silicon Valley. Cette image n’est pas marginale. Elle constitue une valeur économique, politique et symbolique.

Mais l’économie de l’intelligence artificielle avancée ne vit pas seulement de principes. Elle vit de capitaux, de centres de calcul, de partenariats industriels, d’accès aux marchés publics, de contrats de sécurité, d’intégration dans les infrastructures de l’État. Aux États-Unis, la frontière entre innovation privée et appareil de sécurité nationale est de plus en plus fine. Les entreprises d’intelligence artificielle ne sont pas de simples fournisseurs. Elles deviennent des composantes de la souveraineté américaine.

C’est pourquoi la posture d’Anthropic est si révélatrice. L’entreprise peut s’opposer à certaines demandes du Pentagone et rester pourtant indispensable à son architecture opérationnelle. Elle peut être sanctionnée dans le discours politique et continuer d’exister matériellement dans les réseaux techniques. Elle peut défendre des clauses d’usage tout en fournissant des capacités décisives à des systèmes militaires. Elle peut incarner l’éthique dans les colloques et la puissance dans les infrastructures classifiées.

Il ne s’agit pas nécessairement d’hypocrisie individuelle. C’est quelque chose de plus profond. C’est la logique même du complexe militaro-technologique contemporain. Les principes sont intégrés comme éléments de gestion du risque. Ils définissent ce que l’entreprise ne peut pas faire sans perdre son marché civil, ses investisseurs, sa réputation publique et ses alliances académiques. Mais ils ne remettent pas nécessairement en cause la participation à la machine stratégique de l’État.

Autrement dit, la morale devient une architecture contractuelle. Elle ne dit pas : ceci est injuste. Elle dit : ceci dépasse notre seuil d’exposition.

La nouvelle guerre froide du silicium

Derrière la question militaire se trouve la rivalité systémique avec la Chine. L’intelligence artificielle n’est plus seulement une technologie. Elle est devenue l’un des principaux terrains de la compétition entre grandes puissances. Semi-conducteurs, processeurs avancés, centres de données, modèles fondamentaux, capacités de calcul, chaînes productives de Taïwan, restrictions à l’exportation, transferts technologiques : tout cela forme désormais une géopolitique du silicium.

Dans ce contexte, Anthropic n’est pas une entreprise neutre. Elle s’inscrit dans la stratégie américaine de conservation de l’avantage technologique face à Pékin. Lorsque Dario Amodei critique la vente de processeurs avancés à la Chine, il ne parle pas seulement comme dirigeant d’entreprise. Il parle comme acteur d’un système national de puissance. Sa thèse est claire : donner à la Chine accès aux composants les plus avancés signifie accélérer la capacité de Pékin à réduire l’écart avec les États-Unis.

L’intelligence artificielle avancée est traitée comme une technologie stratégique, comparable par ses effets de puissance aux armes décisives du siècle dernier. Il ne s’agit plus de vendre un produit. Il s’agit de contrôler une capacité économique, militaire, cognitive et politique.

Nous sommes ainsi entrés dans une guerre froide d’un type nouveau. Elle n’oppose pas seulement deux blocs militaires. Elle oppose deux écosystèmes technologiques, deux régimes de données, deux modèles industriels, deux conceptions du contrôle social, deux chaînes globales de valeur. Et dans cette guerre froide, les entreprises privées jouent un rôle d’une centralité absolue : elles produisent les instruments de perception, de langage, de décision et de calcul sur lesquels l’État fonde sa puissance.

L’intelligence artificielle générative revient ainsi à la racine même de l’histoire numérique : le lien intime entre innovation et sécurité nationale. La différence est qu’aujourd’hui les mêmes modèles servent à écrire des textes, programmer des logiciels, conseiller des entreprises, assister des chercheurs, produire des images, analyser des données et participer à la guerre.

La même machine parle aux étudiants, aux médecins, aux banquiers, aux diplomates et aux militaires. C’est précisément cela qui rend la question politique.

Quand l’interdiction publique rencontre la dépendance technique

La séquence opérationnelle montre que la tension entre interdiction publique et usage réel est l’un des traits de la nouvelle époque. Lorsqu’une technologie est trop profondément intégrée dans l’appareil militaire, elle ne disparaît pas parce qu’un décret l’exclut. Les chaînes informatiques, les dépendances techniques, les systèmes classifiés, les interfaces, les habitudes opérationnelles et les besoins de la guerre créent une inertie matérielle plus forte que la décision politique.

C’est une leçon essentielle. L’État peut déclarer qu’il rompt avec une entreprise. Mais si les systèmes de cette entreprise sont déjà présents dans les architectures militaires, l’interruption devient difficile, coûteuse, lente, parfois impossible en temps de crise. Les programmes informatiques ne sont pas des fournisseurs ordinaires. Ils deviennent des couches d’infrastructure. Et lorsque la guerre commence, on ne remplace pas une couche d’infrastructure comme on change un prestataire de services ordinaire.

Le paradoxe n’est donc qu’apparent : une société peut être officiellement marginalisée et continuer d’être utilisée parce que l’appareil militaire ne dispose pas d’alternatives immédiates. Le discours politique sert alors à réaffirmer l’autorité. La réalité technique impose la continuité.

Dans cette zone, la responsabilité se dilue davantage. Qui répond de l’usage d’un modèle officiellement contesté mais maintenu sur le plan opérationnel ? L’entreprise qui l’a conçu ? Le partenaire qui l’a intégré ? L’agence qui l’utilise ? Le commandement qui valide les attaques ? Le président qui conduit la guerre ? Tous peuvent renvoyer la responsabilité aux autres. Et c’est précisément ce qui rend la guerre algorithmique inquiétante : elle produit de la puissance tout en fragmentant la faute.

À lire aussi : DÉCRYPTAGE – Nigéria, frappes américaines et souveraineté fracturée

Le Vatican entre exigence morale et risque de légitimation

L’entrée du Vatican dans cette histoire introduit une autre dimension. Lorsque l’Église catholique parle de technologie, elle ne parle jamais seulement de machines. Elle parle de dignité humaine, de liberté, de conscience, de pouvoir, de responsabilité. Une encyclique sur l’intelligence artificielle ne peut donc pas être lue comme un simple texte doctrinal. C’est aussi une tentative de repositionnement moral face à l’une des plus grandes transformations de l’histoire contemporaine.

Le Vatican a compris que l’intelligence artificielle modifie le travail, la guerre, l’éducation, la médecine, la surveillance, la démocratie, la création artistique, la vérité publique et la condition humaine. Il veut donc intervenir avant que les règles ne soient entièrement écrites par les entreprises, les États et les appareils militaires. Cette ambition est légitime. Elle est même nécessaire.

Mais le choix des interlocuteurs est toujours un acte politique. Accorder une reconnaissance symbolique à un acteur comme Anthropic signifie lui attribuer une forme de légitimité morale. Cela peut être lu de deux manières. La première est celle du compromis : le Vatican sait que les acteurs décisifs de l’intelligence artificielle sont déjà liés aux appareils de puissance, mais il accepte de dialoguer avec eux parce que c’est là que se joue la réalité. La seconde est celle du risque : en cherchant à humaniser l’algorithme, Rome peut finir par offrir une couverture symbolique à des entreprises déjà intégrées dans la guerre.

La question est inévitable : peut-on moraliser une infrastructure de puissance en l’accueillant dans un espace spirituel ? Ou finit-on par fournir à cette infrastructure le supplément d’âme dont elle a besoin pour continuer à s’étendre ?

Le Vatican connaît mieux que quiconque la force des symboles. Il sait qu’une bénédiction n’est jamais seulement une conversation. Elle déplace le regard public. Elle transforme un acteur controversé en interlocuteur légitime. Elle dit au monde : cette entreprise fait partie du discours sur l’humain. Mais si cette même entreprise fait aussi partie du discours sur les cibles militaires, alors la contradiction ne peut être éludée.

Le marché de la conscience

La Silicon Valley a appris à parler le langage de l’éthique. Elle sait employer les mots justes : sécurité, alignement, responsabilité, transparence, gouvernance de la technologie, supervision humaine. Ce lexique n’est pas inutile. Mais il peut devenir un marché de la conscience, c’est-à-dire une manière de rendre acceptable une technologie dont les usages réels dépassent largement les intentions déclarées.

L’éthique devient alors une fonction de communication, une police d’assurance contre le risque politique, une réponse anticipée aux critiques. On ne demande plus seulement si une entreprise agit moralement. On demande si elle dispose d’un département chargé de penser la morale, d’un comité consultatif, d’une charte, d’une politique d’usage, de rapports publics, de relations avec des institutions respectables. La présence de ces dispositifs produit une impression de responsabilité. Mais elle ne garantit pas que les usages les plus contestables disparaissent.

Dans le cas de l’intelligence artificielle militaire, cette tension est maximale. Les entreprises peuvent affirmer qu’elles n’autorisent pas certains emplois extrêmes, tout en participant à des chaînes dans lesquelles les conséquences létales restent possibles. Elles peuvent soutenir qu’un être humain conserve la décision finale, tout en fournissant à cet être humain une réalité déjà filtrée par la machine. Elles peuvent refuser le drone tueur autonome, mais accepter l’algorithme qui rend le ciblage plus rapide.

La question n’est donc pas seulement de savoir si l’intelligence artificielle décide de tuer. La question est de savoir comment elle transforme l’ensemble de la chaîne qui conduit à la mort.

Scénarios géopolitiques : vers la militarisation irréversible de l’intelligence artificielle

La tendance est claire. Les armées qui renonceront à l’intelligence artificielle prendront du retard. Les armées qui l’intégreront créeront de nouveaux risques. Aucun grand État ne veut se retrouver désarmé dans ce domaine. États-Unis, Chine, Israël, Russie, Royaume-Uni, France, Turquie, Inde, puissances du Golfe : tous comprennent que la supériorité militaire dépendra de plus en plus de la capacité à traiter l’information, automatiser la détection, accélérer la décision et relier différentes plateformes.

Nous entrons donc dans une course aux systèmes semi-autonomes. Le seuil de l’arme pleinement autonome restera peut-être publiquement contesté. Mais l’automatisation partielle progressera partout. Elle sera plus facile à justifier, plus difficile à interdire, plus simple à intégrer. Elle deviendra le compromis pratique entre exigences militaires et scrupules politiques.

Le risque est immense. Plus la guerre sera rapide, plus la décision humaine deviendra formelle. Plus les chaînes de sélection des objectifs seront complexes, plus il sera difficile d’établir la responsabilité. Plus les systèmes seront connectés, plus l’erreur technique, la donnée défectueuse ou l’interprétation erronée pourront produire des effets stratégiques.

La guerre algorithmique promet la précision. Mais toute l’histoire militaire montre que la promesse de précision sert souvent à légitimer l’escalade. On affirme frapper mieux, donc on frappe davantage. On dit réduire les dommages collatéraux, donc on élargit les listes de cibles. On soutient que la machine voit mieux que l’homme, donc on se fie à la machine précisément là où le doute devrait ralentir la main.

*

*           *

L’homme invoqué et l’homme déplacé

Cette affaire raconte une vérité inconfortable : notre époque parle de l’homme précisément au moment où elle organise son déplacement. L’homme demeure dans les discours, dans les chartes éthiques, dans les encycliques, dans les clauses contractuelles. Mais dans les infrastructures réelles, il est de plus en plus entouré, guidé, pressé et orienté par des systèmes qui préparent la décision avant lui.

Le paradoxe n’est pas que l’intelligence artificielle soit discutée au Vatican. Cela est nécessaire. Le paradoxe est que l’interlocuteur choisi pour parler de l’humanisme de l’algorithme puisse être aussi intégré dans l’architecture de la guerre algorithmique. Cette coexistence n’est pas accidentelle. Elle est le signe d’un monde où la puissance technologique cherche continuellement une légitimation morale.

La véritable ligne rouge ne devrait pas concerner seulement la surveillance des citoyens américains ou l’arme pleinement autonome. Elle devrait concerner l’ensemble de la chaîne qui transforme les données en cibles, les images en attaques, les probabilités en décisions létales. Tant que cette ligne n’existera pas, l’éthique restera partielle. Et une éthique partielle, dans la guerre, risque toujours de devenir une autorisation.

Rome peut encore poser la bonne question. Non seulement : comment rendre l’intelligence artificielle plus humaine ? Mais : qui l’utilise, contre qui, dans quel rapport de force, avec quelle responsabilité et avec quelles victimes invisibles ?

Car l’algorithme n’a pas de conscience. Ceux qui le financent, le vendent, le bénissent et l’emploient, eux, ne pourront pas dire qu’ils ne savaient pas.

À lire aussi : DÉCRYPTAGE – Nigeria, le djihadisme relève la tête dans le Nord-Est


#Vatican, #IntelligenceArtificielle, #IA, #GuerreAlgorithmique, #EthiqueIA, #Anthropic, #Pentagone, #ProjectMaven, #IAmilitaire, #ArmesAutonomes, #GuerreDuFutur, #GeopolitiqueIA, #SiliconValley, #TechEtPouvoir, #SouveraineteNumerique, #ComplexeMilitaroTechnologique, #CiblageAlgorithmique, #Surveillance, #Drones, #Algorithmes, #Defense, #OTAN, #Chine, #EtatsUnis, #NouvelleGuerreFroide, #SemiConducteurs, #GuerreCognitive, #Rome, #EgliseCatholique, #DigniteHumaine, #MoraleEtTechnologie, #EthiqueNumerique, #ResponsabiliteIA, #IAresponsable, #SecuriteNationale, #TechnologieStrategique, #PuissanceTechnologique, #GouvernanceIA, #TechnoPolitique, #AnalyseGeopolitique

gagliano

Giuseppe Gagliano

Giuseppe Gagliano a fondé en 2011 le réseau international Cestudec (Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis), basé à Côme (Italie), dans le but d'étudier, dans une perspective réaliste, les dynamiques conflictuelles des relations internationales. Ce réseau met l'accent sur la dimension de l'intelligence et de la géopolitique, en s'inspirant des réflexions de Christian Harbulot, fondateur et directeur de l'École de Guerre Économique (EGE)
 
Il collabore avec le Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R) (Lien),https://cf2r.org/le-cf2r/gouvernance-du-cf2r/
avec l'Université de Calabre dans le cadre du Master en Intelligence, et avec l'Iassp de Milan (Lien).https://www.iassp.org/team_master/giuseppe-gagliano/
 
Ouvrages en italien
 
Découvrez ses ouvrages en italien sur Amazon.
https://www.amazon.it/Libri-Giuseppe-Gagliano/s?rh=n%3A411663031%2Cp_27%3AGiuseppe+Gagliano
 
Ouvrages en français
https://www.va-editions.fr/giuseppe-gagliano-c102x4254171
 
Liens utiles
 
Biographie sur le site du Cestudec
http://www.cestudec.com/biografia.asp
 
Intelligence Geopolitica
https://intelligencegeopolitica.it/
 
Centre d'études stratégiques Carlo de Cristoforis
https://centrostudistrategicicarlodecristoforis.wordpress.com/?_gl=1*1nwazl2*_gcl_au*MTY0MDE3Njc2LjE3Mjg3NDI3NTM

▼ Lire la biographie complète
Retour en haut