DÉCRYPTAGE – Trump, le MAGA et les “Lumières sombres” : idéologie, pouvoir et recomposition de l’Occident

DÉCRYPTAGE – Trump, le MAGA et les “Lumières sombres” : idéologie, pouvoir et recomposition de l’Occident

lediplomate.media — imprimé le 23/12/2025
Donald Trump avec drapeau US
Réalisation Le LabDiplo

Par Frédéric Casotti

De la réélection de Donald Trump à l’influence du Dark Enlightenment, analyse d’une convergence entre national-conservatisme, techno-élites et remise en cause des fondements libéraux-démocratiques occidentaux

La réélection de Donald Trump en 2024 fut claire tant en termes d’Etats gagnés que du nombre d’électeurs[1]. Elle constitue sans doute une réponse aux excès wokistes du début de la décennie (et singulièrement à Black lives matter)[2]. L’idéologie MAGA[3], qui ne se constitue d’ailleurs pas la seule base électorale de Trump, relève d’un phénomène fusionniste[4]. Ce mouvement est en tout cas étranger au camp néoconservateur, ce qui reste des straussiens s’étant déplacé chez les Démocrates et en Europe. La figure du vice-président Vance est également intéressante, notamment en ce qu’il est passé, depuis ses fameux mémoires de 2016[5], de RINO[6] à futur du camp MAGA. 

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La réélection de Trump et l’affirmation d’un national-conservatisme de rupture

Quoiqu’on pense de Trump, l’adversité qu’il a subie – y compris en échappant à plusieurs tentatives d’assassinat – est singulière. De même tient-il dans une large mesure ses promesses, en termes de protectionnisme, de lutte contre l’immigration et le politiquement correct, de santé publique ou de combat contre la bureaucratie. Les décisions de l’exécutif obéissent alors à une rationalité mêlant patriotisme ombrageux, retour aux origines supposées et rejet des idéaux globalistes et progressistes. Sur le plan économique, l’industrie nationale et les entreprises traditionnelles sont favorisées, à l’exclusion des micro-entreprises locales possédées par des minorités et qui ne tenaient souvent que grâce à des aides fédérales. L’US Aid est passée par pertes et profit, l’Ukraine laissée à son sort et l’écologie reléguée au second plan. Des baisses d’impôts drastiques sont ordonnées. La brutalité et la rapidité des réformes sont assumées : il s’agit de proposer un choc d’offre, de terrasser la bête progressiste et d’instaurer un ordre nouveau. Sur le plan international, toutes les règles sont volontairement remises en cause, déclarées nulles ou subordonnées à une re-discussion et à un nouvel accord. Cette politique, décrite par l’acronyme PUSH essaime via les alliés naturels du président américain (Melloni et Orban, par exemple). Et si la force nationale-conservatrice qui émerge en Occident ne reflue pas, il pourrait s’agir à moyen terme d’un mode durable de de gouvernement[7], à moins qu’on assiste à une division de l’Occident et à une sortie de l’Histoire de sa branche européenne. La publication d’un document intitulé Stratégie de sécurité nationale des Etats-Unis, anticipe cette réalité et invite à en tirer les conséquence[8]. La récente amende infligée par la Commission européenne, à X, et décrite par la diplomatie américaine comme une attaque contre ce pays, ne va pas arranger les choses.

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Le Dark Enlightenment : Origines, doctrines et rejet radical de la démocratie libérale

On dit que Vance a l’oreille de Trump, et que celle de Vance va aux Lumières obscures. De quoi s’agit-il ? L’expression Dark enlightenment semble avoir été forgée par Nick Land, un auteur britannique contesté, qui a codifié et réinterprété sous ce titre, en 2012, les idées exprimées à partir de 2007 par Curtis Yarvin sur son blog (sous le pseudonyme de Mincius Molberg)[9]. Ce dernier, un ingénieur informatique ayant débuté des études de sciences humaines, est tout aussi controversé. Il ne se déclare ni « nationaliste blanc », ni libertarien, mais ne s’oppose pas totalement à ces doctrines. Disciple de Carlyle et de Frédéric II de Prusse, il a élaboré la doctrine dite du formalisme ou du néo-caméralisme, en référence à la doctrine de Frédéric Le Grand, despote éclairé ami de l’économie, des sciences et des arts. Mais il ne s’agit pas d’un néo-conservatisme ou d’une simple réaction. D’où le qualificatif de Lumières, ce terme serait-il usurpé. Imbues de technologie et ayant engendré une constellation de publicistes et d’entrepreneurs, les Lumières sombres se veulent d’avant-garde et cool. 

Yarvin relève que la distinction entre entités privées et publiques et la supériorité corollaire de ces dernières sont récentes. A la manière des libertariens, il combat l’Etat, mais rejette la démocratie, inefficace et destructrice. Selon lui, le but suprême de la politique est d’éviter la violence interpersonnelle. Or la justice sociale et l’égalité, en ce qu’elles sont mouvantes et coercitives, mènent invariablement à la violence. Une fois celle-ci contrôlée, tout autre prétendu problème devient secondaire voire insignifiant (pauvreté, réchauffement climatique, déclin moral, liberté politique). L’homme se dit royaliste, mais pas monarchiste, car le souverain ne doit pas nécessairement posséder de sang bleu. Il se rapprocherait d’un président-directeur général. Si l’Etat ne peut être aboli, il doit être réduit à son expression la plus formelle (d’où le « formalisme »), et en tout cas ablaté de la démocratie. Les nations ou villes seraient comme des sociétés souveraines faisant appel public à l’épargne, et dont les « nationaux » seraient des actionnaires. Ils ne voteraient pas, sinon « avec leur pieds », en cédant leurs titres comme on vend ses actions. Le but du souverain-PDG étant l’enrichissement à long terme, la politique et la démocratie deviennent superflues car il n’y a plus rien à distribuer ni plus de bénéficiaires de la redistribution (l’État et la politique étant une entreprise de pillage au profit des gouvernements démocratiques et de leurs clientèles). Ce qui se rapproche le plus imparfaitement du modèle formaliste selon Yarvin sont les cités-États autoritaires telles Dubaï ou Singapour.

Le Dark enlightenment vomit les droits de l’Homme. Là où les Lumières classiques voient des idéaux, Yarvin constate des appétits. Conservatisme et totalitarisme sont alors des modalités de la démocratie. Démocratie et progressisme sont synonymes, mus par l’extension du cancer étatique. Mais la politique étant inutile, la liberté politique l’est tout autant. Une fois cette dernière abolie, la liberté personnelle est totale, car le pouvoir formaliste ne peut plus voir dans une idée une dissidence ou un danger politique.  Les Lumières sombres vilipendent enfin la « Cathédrale », nom donné au syndicat intellecto-universitaro-spectaculaire (les clercs) dont la fonction est de maintenir l’Etat, donc la spoliation, dans une perspective gramscienne quelque peu renversée. Et les propos « haineux » ne sont en réalité que des offenses faites à la Cathédrale.  

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Tech, pouvoir et post-démocratie : les élites capitalo-réactionnaires face au mythe fasciste

On prédit le divorce entre la base MAGA et l’élite capitalo-réactionnaire, pour des motifs d’incompatibilité. Cela n’est pas certain si on raisonne en termes de classe gouvernante pour paraphraser Mosca. De même, les paradoxes relevés par les commentateurs ne sont pas selon nous dirimants. D’importantes figures de la tech sont notoirement proches du camp trumpiste. On peut citer, bien entendu, Elon Musk qui fut un allié important de Trump, finançant ses campagnes, le conseillant puis en acceptant un poste à l’éphémère Department of Government Efficiency[10], mais également Peter Thiel qui avait soutenu le candidat républicain dès 2016, ou Marc Andreessen[11] et Steve Case[12].  Vance, qui avait autrefois travaillé dans le fonds de ce dernier, a été associé de Peter Thiel. Ce dernier, conservateur et libertarien, a fondé en dernière instance Palantir Technologies, une entreprise spécialisée dans l’analyse de données, dont on dit qu’elle a été ab initio financée par la CIA, et a en tout cas conclu un important contrat avec l’Etat fédéral. Ancien associé de Musk, Thiel a toujours été une figure originale de la Silicon Valley. Le milliardaire se réclame de René Girard. Selon lui, le déclin américain est le fruit d’une stagnation économique et d’une science bureaucratique. Thiel brocarde le totalitarisme mou des cinquante dernières années, mêlant spectacle, aboulie, introversion et politiquement correct[13]. En vertu d’une double éthique systémique, certains analystes crient au feu depuis que la Silicon Valley serait prétendument passée dans le camp Républicain. La puissance économique et informationnelle des titans réactionnaires de Big tech serait incompatible avec la poursuite de l’intérêt général. Cette menace semblait bien plus diffuse quand ce qu’on appelait autrefois les GAFAM étaient presqu’intégralement Démocrates[14], quand la plupart des sociétés importantes poursuivaient motu propriu un agenda progressiste[15], quand twitter autrefois sous « pavillon » Démocrate boycottait le président des Etats-Unis au cours de son précédent mandat ou quand la Silicon Valley diffusait, sciemment ou pas, des fausses nouvelles sanitaires ou sur de pseudo-ingérences russes. Il est cependant vrai qu’un mélange malsain des genres mêlant exécutif et monde des affaires s’est installé à Washington. Ces conflits d’intérêts sont choquants mais ont souvent cours aux Etats-Unis qui constituent une ploutocratie[16].

Au mieux qualifiés de techno-féodalistes ou de capitalistes de l’apocalypse[17], les milliardaires néo-réactionnaires sont parfois argués de fascistes[18]. Tout cela n’est pas sérieux. D’abord, le fascisme est intrinsèquement lié à l’Etat et à la petite bourgeoise. « Nous aurons un Etat qui tiendra ce simple discours : l’’Etat ne représente pas un parti ; l’Etat représente la collectivité nationale ; il comprend tout, il est au-dessus de tout ; protège tout et se dresse contre quiconque porte atteinte à son imprescriptible souveraineté » scandait Mussolini au Parlement italien. Et comme l’écrivait Maurice Bardèche : « tout État a quelque chose à faire, tout Etat a quelque chose en quoi il croit : et il n’a le droit d’exiger du peuple des sacrifices et même simplement l’obéissance qu’au nom de ce principe, pareil à une foi, qu’il incarne et au nom de la mission qu’il s’est donnée. Tout Etat qui ne s’identifie pas à un destin de la nation, à cette mission qui est la partie elle-même, n’est qu’un état tyrannique »[19].  Ou encore : « l’homme que rêve le fascisme est jeune, et il est d’abord soldat […] nous voulons que l’homme soit un homme, qu’il ait les qualités de l’homme, les qualités nobles, les qualités animales de l’homme : le courage, la générosité, le respect de la parole donnée, la fidélité d’homme à homme, le besoin de la discipline et de la foi »[20]. De même : « les révolutions fascistes sont des révolutions de petits bourgeois qui ont le sérieux que les instituteurs, les agents-voyers, les quincailliers mettent dans leurs affaires et dans leur vie. Cette classe proche du peuple a le sentiment de la justice et elle ressent, plus fortement peut-être que le peuple parce qu’elle est plus cultivée, les modes de l’exploitation capitaliste »[21]. On est loin des nababs californiens …

Ensuite et surtout, la montée du fascisme répond à des causes historiques. Le mouvement est né au lendemain de la Première guerre mondiale. A la faveur d’un renversement d’alliance, la jeune nation italienne était entrée tardivement dans ce conflit. On lui promettait, dans un contexte d’expansion coloniale, monts et merveille. Son apport à la victoire, en contenant les Austro-Hongrois au sud, fut majeur. Mais ni son armée ni sont industrie n’étaient taillées pour absorber pareil choc. Les fruits de la victoire furent amers. Le pays s’enfonça dans la crise.  Des cohortes de vétérans désarmés et pleins d’hybris durent être reclassées. 1919 et 1920 ont vu prospérer au-delà des Alpes, le mouvement ouvrier. C’est le biennio rosso. Mais le parti communiste n’a pas pris le pouvoir. La petite bourgeoise urbaine et surtout agraire, qui voyait d’un mauvais œil les revendications de partage des terres, s’organisa et stipendia des anciens combattants déçus et désœuvrés. Telle fut la genèse du mouvement fasciste. Or « la grande bourgeoisie aime le fascisme aussi peu qu’un homme qui a mal aux molaires aime se faire arracher les dents », pour paraphraser Trotski.

Rien de tel en l’espèce. Trump a été élu après le tea party et la séquence libertarienne de Ron Paul. De même y a-t-il toujours eu une polarité entre, d’une part, l’impérialisme américain et, d’autre part, un nationalisme jacksono-monrovien. Mais ce sont deux modalités de la suprématie américaine. Donald Trump a été coopté par une partie de l’Etat profond nationaliste, qui voyait en lui un authentique patriote, par opposition au complexe militaro-industriel, aux agences fédérales en trois lettres ou à la précédente administration Démocrate dont la rouerie excédait notoirement le réalisme politique.  Le New-Yorkais advient dans un moment de reflux de la mondialisation. Il a pour pendant Poutine, Modi ou Xi-Jinping. Ce sont la faiblesse, la vassalité et l’absence de tout sentiment national des dirigeants ouest-européens qui constituent une anomalie en 2025. Ensuite, la technique est neutre politiquement. Les mouvements ou écrits non-progressistes, au sens socialiste du termes, et faisant l’éloge de celle-ci sont divers, qu’il s’agisse par exemple du Manifeste du futurisme de Marinetti, de l’archéo-futurisme, de la figure du Travailleur chez Jünger ou du manifeste techno-optimiste. De même, les entrepreneurs de la tech sont des capitalistes : ils vendent donc, au sens propre, la vie sur Mars, la fusion de l’humain et de la machine et l’immortalité, pourvu … que cela rapporte. Or le futur, et singulièrement le futur économique, n’est jamais donné. En conclusion, l’actuelle concentration de technologies, d’argent et de pouvoir est inquiétante, mais elle ne date pas de décembre 2024.

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[1] Donald Trump a obtenu 312 grands électeurs contre 226 pour Harris. S’agissant du nombre de votants, Trump a remporté 49,8 % du total tandis que Harris en a obtenu 48,3 %.

[2] Sur la question, v. M. Johnson, What 2020 Meant ; l’auteur y décrit la campagne « anti-woke » de Trump, mais rappelle que le mouvement « woke » était déjà en recul après les excès qui ont suivi la mort de George Floyd en 2020 ; à retrouver sur le lien https://www.persuasion.community/p/what-2020-meant?utm_source=share&utm_medium=android&r=g045u&triedRedirect=true

[3] Lslogan Make America Great Again a été popularisé par Donald Trump lors de sa campagne présidentielle 2016. Parallèlement un mouvement MAGA émergea en tant que coalition politique centrée sur la devise « America First » et la rupture avec l’establishment politique classique.

[4] Soit l’assez ancienne convergence des anarcho-capitalistes libertariens et des paléoconservateurs notamment sur le plan politique et moral ; sur la question, v. J. Périer, Les impasses de l’alliance idéologique entre libertariens et populistes, in cette revue, n°59, sept. 2025, pp. 45 et s. 

[5] v. J.D. Vance, Une famille américaine, éd. Globe, 2025.

[6] Pour Republican In Name Only. Acronyme péjoratif désignant un membre du parti républicain trop modéré ou prétendument perclus de doctrine Démocrate. 

[7]https://libnanews.com/lumiere-obscure-vance-et-la-gestion-dun-pays-sous-une-doctrine-controversee/#google_vignette

[8] A retrouver sur le lien https://legrandcontinent.eu/fr/2025/12/06/strategie-de-securite-nationale-americaine-le-plan-de-la-maison-blanche-contre-leurope-texte-integral/

[9] A retrouver sur le lien https://legrandcontinent.eu/fr/nick-land-the-dark-enlightenment/

[10] DOGE, soit l’organisation mise en place par Trump afin de réduire la bureaucratie et les dépenses publiques.  Cependant, la relation s’est détériorée au cours de l’année 2025, après que Musk a publiquement critiqué des projets de loi soutenus par Trump et qu’en contrepartie, ce dernier a menacé de revoir les contrats gouvernementaux liés aux entreprises de Musk.

[11] Marc Andreessen, né en 1971 aux États-Unis, est un entrepreneur, ingénieur et investisseur en technologies.
Il codéveloppe Mosaic, l’un des premiers navigateurs web, puis fonde Netscape, pionnier d’Internet dans les années 1990. Après la vente de Netscape à AOL, il crée plusieurs entreprises à succès dans la tech.
En 2009, il cofonde le fonds de capital-risque Andreessen Horowitz, très influent dans la Silicon Valley.

[12] Steve Case, né en 1958 aux États-Unis, est un entrepreneur et investisseur pionnier de l’Internet.
Il cofonde en 1985 America Online (AOL), qui devient l’un des premiers fournisseurs d’accès Internet grand public.
En 2001, il a opéré la fusion historique d’AOL et Time Warner, l’une des plus grandes de l’histoire.

[13] Sur la question, v. Apocalypse zombie : la leçon de ténèbres de Peter Thiel, à retrouver sur le lien https://legrandcontinent.eu/fr/2025/05/18/thiel-nihilisme/

[14] Environ 90 % des collaborateurs de Bigtech étant Démocrates, v. https://www.businessinsider.com/facebook-apple-amazon-netflix-google-political-donations-graph-2018-11?utm_source=chatgpt.com

https://macdailynews.com/2018/10/05/91-of-contributions-by-apple-employees-have-gone-to-democrats-vs-9-to-republicans-since-2004/?utm_source=chatgpt.com

[15] v. G. Travers, Quand les entreprises font de la politique, in Eléments, n°215, p. 28 : « quand les entreprises font de la politique, leur sensibilité les affilie de manière écrasante au Parti démocrate. Aucun secteur de l’économie n’y échappe. Fait surprenant : même les entreprises ayant des PDG connus pour leur proximité avec les Républicains ont adopté des discours plus démocrates sur Twitter ». 

[16] Les barons démocrates étant souvent riches à dizaines ou centaines de millions de dollars. Sur la question, v. P. Turchin, Le chaos qui vient, Le Cherche-midi, 2024, pp. 169 et s.

[17] v. Q. Slobodian, Le capitalisme de l’apocalypse. Ou le rêve d’un monde sans démocratie, éditions du Seuil, 2025.

[18] v. par ex. A. Mhalla, Cyberpunk, le nouveau système totalitaire, Seuil, 2025, pp. 11, 25,42, 69, 78, 83, 92, même si l’auteur emploie le terme de fascisme dans son sens polémique ou théorique, et non point historique.

[19] In Qu’est-ce que le fascisme, Editions des Sept couleurs, 1961.

[20] Ibid. 

[21] Ibid.


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