EXCLUSIF – Le Grand Entretien avec Pierre Martinet, ancien agent du service Action de la DGSE

Dans un contexte européen marqué par la montée des tensions identitaires, la persistance de la menace islamiste et l’affaiblissement des repères culturels et politiques occidentaux, le débat sur la capacité de nos sociétés à se défendre — matériellement, idéologiquement et spirituellement — revient au cœur de l’actualité stratégique.
Ancien agent du service Action de la DGSE et essayiste, Pierre Martinet livre dans cet entretien exclusif pour Le Diplomate média une analyse sans concession de ce qu’il considère comme un recul stratégique et civilisationnel de l’Occident face à l’islamisme. Au-delà de la seule dimension sécuritaire, il interroge les renoncements politiques, les aveuglements idéologiques et la crise de sens qui fragilisent durablement les sociétés européennes. Selon lui, l’Occident cède le terrain aux islamistes. Seule une riposte ferme, structurée et spirituelle, peut éviter un basculement sociétal.
À travers une lecture réaliste et directe, cet échange aborde donc les enjeux fondamentaux de souveraineté, de cohésion nationale et de survie culturelle, dans un moment où l’Occident doute de lui-même tandis que ses adversaires, eux, avancent avec méthode et détermination.
Propos recueillis par Cécile Audebert
Le Diplomate : Nous avons commémoré les 10 ans des attentats, les 13 novembre 2025 et 7-9 janvier 2026, pensez-vous que la France pourrait de nouveau être frappée par de telles tragédies ?
Pierre Martinet : Pour répondre concrètement, oui c’est encore possible, mais cela nécessite une vraie organisation, une préparation, une équipe de terroristes islamistes. Il y a deux types de menaces, la menace exogène et la menace endogène.
La menace exogène, on parle de terroristes qui se sont infiltrés en Europe. Il y a 10 ans, ils ont choisi la façon clandestine, c’est-à-dire qu’ils sont rentrés avec des faux passeports syriens. Ils ont également utilisé les voies migratoires qui passaient par la Grèce, la Turquie et se sont déplacés très facilement en Belgique, qui était leur base arrière. Là, des cellules constituées de personnes entraînées et déterminées à tuer, maitrisant une technicité particulière pour fabriquer de l’explosif artisanal, ont préparé des attentats. Mais cela nécessite également, de la logistique, des moyens de transport, des hébergements, de la patience, des échanges par mails et par téléphone… C’est tout ce temps, toutes ces reconnaissances et tous ces échanges qui risquent qu’ils se fassent repérer en amont et qu’ils soient arrêtés. Cela arrive régulièrement, car cela est devenu beaucoup plus compliqué à mettre en œuvre. Mais c’est encore possible parce que l’État Islamique n’est pas mort. Il existe encore sous une autre forme, ce n’est plus le même, il n’y a plus le califat qu’il y avait en Irak et en Syrie, mais il y a encore des combattants ; ils sont en train petit à petit de se reconstruire et pourquoi pas dans quelque temps recommencer à commettre des attentats. Mais les services de renseignement se sont adaptés et ont fait évoluer la communication entre les différents services parce qu’il y avait beaucoup de lacunes dans ce domaine. Et surtout, les services ont admis que ces personnes étaient capables de commettre ce genre d’attentat qui demande beaucoup de travail et de patience et qu’il ne fallait pas les sous-estimer. Aujourd’hui, il y a un nouveau paramètre qui m’inquiète, la création possible d’un État Islamique au Mali, parce que ce pays est en train de tomber entre les mains des djihadistes et qu’il n’est pas très loin de la France. Mais il y a aussi la menace endogène, celle qui est sur notre territoire et qui se présente sous deux formes. Tout d’abord, des groupes qui sont déjà en France, implantés dans les villes ou dans les campagnes, qui peuvent se regrouper et agir à trois ou quatre, cela suffit largement pour commettre des attentats du type de celui du 13 novembre ; mais c’est toujours pareil, il va leur falloir acheter de l’armement, fabriquer éventuellement de l’explosif, faire des reconnaissances, utiliser des moyens de communication pour passer à l’action. Et puis, il y a la deuxième menace endogène qui est l’attentat commis par un terroriste islamiste isolé. Mais ne parlons pas du « loup solitaire » parce que cela n’existe pas. Tous ces actes isolés s’inscrivent dans une stratégie de violence, une Fatwa sur la France – qui court toujours – émise en 2014 par le porte-parole de l’État Islamique, qui demande à tous les musulmans d’Occident, de France et d’Europe, de se munir de ce qu’ils ont sous la main – un couteau, une voiture, une pierre – et d’attaquer les mécréants, les juifs, les chrétiens… c’est ce qui s’est passé à Nice en 2016.
Quel que soit le scénario, la possibilité d’un attentat de l’ampleur de ceux commis en 2015 et en 2016 est bien réelle.
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Face à la montée de l’Islam fondamentaliste en France, de quels moyens disposons-nous pour la stopper ?
La montée de l’islam fondamentaliste en France est une question qui nécessite à la fois une réponse politique et une réponse sociétale – même si le mot déplaît à certains – identitaire. Aujourd’hui, pour stopper cette idéologie il est important selon moi que la réponse vienne du sommet de l’État – c’est-à-dire du Président de la République – qui admettrait qu’il y a un risque à terme, avant la fin du siècle, que l’Islam soit majoritaire en France.
La grande question est, quelle est la différence entre l’Islam du quotidien et l’Islam fondamentaliste ? Quand les gens disent, il ne faut pas confondre Islam et islamisme et que je leur demande où s’arrête l’Islam, ils ne savent pas quoi répondre. Une famille musulmane qui réclame des menus halal dans une école publique, est-ce l’Islam ou déjà de l’Islamisme ? C’est la grande ambiguïté que nous avons sur ce sujet. Pour moi l’Islam n’est pas compatible en tant que tel avec la République, même si parmi les musulmans en France certains ne veulent pas vivre selon la loi coranique – la charia – mais selon nos codes et nos coutumes, une autre partie refuse nos codes, nos coutumes et gère sa vie autour de l’Islam comme dans les pays islamiques. C’est pour ces raisons que le Président de la République doit faire de la lutte contre l’islamisation de la France une priorité nationale. C’est à l’Islam de s’adapter à nos coutumes et non pas l’inverse, il faut donc refuser toutes les revendications religieuses du quotidien, dans les écoles, dans les entreprises, dans l’armée… L’Islam doit demeurer dans la sphère du privé et dans les mosquées. Pour moi, il est inconcevable de voir des terrains de sport complètement envahis pour les prières, même le jour de l’Aïd, cela démontre une réelle volonté de s’afficher. On en revient donc à la question, quelle est la frontière entre l’Islam et l’Islamisme. Il ne faut pas mégoter, on ne doit pas avoir peur d’interdire certaines choses, comme le voile islamique – un étendard politique – dans l’espace public et surtout on doit stopper l’immigration majoritairement musulmane, c’est le nombre qui change au fil du temps notre paysage religieux français. Nos églises sont vides, leurs mosquées sont pleines, ce n’est qu’une question de temps et de nombre pour que la France devienne majoritairement musulmane. Tel est notre grand défi dans les années à venir, ne rien lâcher pour ne pas sombrer dans cet obscurantisme religieux, car une fois que nous serons minoritaires sur notre sol, l’Islam régnera et la charia sera la loi en France. Alors évidemment, on me dit que j’exagère et qu’aujourd’hui ce n’est pas le cas, c’est exact, mais moi je me projette à la fin de ce siècle. La question primordiale qu’il va falloir se poser lors des prochaines élections présidentielles, voulons-nous que la France soit une République islamique à la fin du XXIème siècle ?
Sommes-nous en train de vivre une guerre de religions comme au Liban ?
Ce n’est pas encore une guerre de religions comme au Liban, mais on sent très bien que l’Islam est de plus en plus puissant, présent et grandissant. En 1975, il y avait huit mosquées, en 2025, il y en a 3000, plus toutes les salles de prières qui ne sont pas recensées. Il est donc difficile de ne pas voir que l’Islam est aujourd’hui la deuxième religion en France, qu’elle prend de plus en plus d’ampleur et qu’elle occupe de plus en plus de place dans l’espace public. On voit clairement les offensives religieuses et idéologiques faites pendant le ramadan afin de contraindre la France à s’adapter à l’Islam pendant cette période. Pour l’instant, non, il n’y a pas de guerre de religions en France, nous en sommes encore loin. Mais petit à petit, il y a une inquiétude grandissante de la part des chrétiens et des juifs face à la progression régulière et constante de l’Islam.
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Que pourrait-il se passer à long terme ?
J’ai souvent dit que nous avions aujourd’hui sur notre sol tous les ingrédients pour que se mette en place une « libanisation » de notre société à 20, 30 ou 40 ans. A court terme, il pourrait y avoir des envies de vengeance, de s’en prendre à l’Islam – fondamentaliste ou à l’Islam tout court – qui prend le pas progressivement sur notre culture, notre identité, notre manière de vivre, c’est une vraie contre-culture religieuse qui se met en place et qui monte. Il pourrait y avoir des débordements, des heurts intercommunautaires. Aujourd’hui peu d’armes lourdes circulent sur notre sol, mais dans 30 ou 40 ans, il pourrait y avoir quelques poches de guérilla, d’affrontements, entre musulmans et chrétiens. On ne peut donc pas affirmer que cela n’arrivera jamais en France – on l’a vu au Kosovo et au Liban – car il y a une réelle fracture entre les musulmans et les chrétiens que j’associe aujourd’hui aux juifs.
L’Occident doit-il se ressouder autour d’un bouclier judéo-chrétien face à l’islamisme, comme le prônent Netanyahu, Trump et Vance ?
Je pense que c’est une très bonne solution que de se ressouder et de fonder une alliance ou un socle judéo-chrétien pour s’opposer à la montée de l’Islam radical et à son expansion en Occident. A l’évidence l’ennemi numéro un de cet Islam est la communauté juive et en numéro deux, la communauté chrétienne. Les juifs et les chrétiens sont donc les ennemis communs de l’expansion de l’Islam radical et des républiques islamiques dans le monde. Pour s’opposer à l’expansion de l’Islam fondamentaliste sur la planète et pour essayer de survivre, fonder un socle judéo-chrétien est une des solutions. Mais ce qui me désole, c’est que lorsque j’explique que le danger aujourd’hui est l’islamisation de la France, certaines voix me rétorquent que le vrai danger en France est la judaïsation de la société.
A l’occasion de réunions, j’ai pu échanger avec des personnes de confession catholique dont les propos ouvertement antisémites viennent polluer notre combat contre l’islamisation de notre société et qui se sont réjouis du massacre du 7 octobre 2023 en Israël. La plus grande difficulté sera donc de réunir les Français chrétiens – catholiques et protestants – et juifs afin de stopper l’islamisation de notre société dans le but de conserver ce que nous sommes, c’est-à-dire une France éternelle et chrétienne avec une république laïque. Et puis, il y a aussi cette partie de la population française qui prend fait et cause pour l’islamisation de notre société, qui est à la fois anti-chrétiens – anti-juifs, mais qui est en revanche très tolérante face à l’islamisation de notre société, d’ailleurs je ne peux pas m’empêcher de la comparer à ces Français qui ont collaboré avec l’Allemagne nazie même si évidement ce ne sont pas eux qui commettent des attentats. Cet antisémitisme me rend un peu pessimiste quant à l’union entre les juifs et les chrétiens pour combattre l’islamisation.
Allons-nous vers une soumission telle que décrite par Michel Houellebecq ou vers une guérilla telle qu’imaginée par Laurent Obertone ?
Si dans 40 ou 50 ans l’Islam devient la première religion en France et donc que les chrétiens et les juifs sont minoritaires, et bien la République française sera obligée de s’adapter à l’Islam. Par nature, aucune république islamique n’est laïque donc je ne vois pas pourquoi en France, quand l’Islam sera majoritaire, la République française resterait laïque. Le changement se fait lentement, il y a un risque que les gens s’adaptent aux prières de rues, à l’augmentation du nombre de moquées, au commerce et à la restauration halal ainsi qu’au voile, et finissent par trouver cela totalement normal. C’est ce changement de physionomie, de culture qui nous fait glisser progressivement vers une soumission à la Houellebecq. Et d’ailleurs pourquoi pas à terme avoir un Président de la République musulman et une république islamique et tout cela sera arrivé sans révolte, sans soulèvement. Aujourd’hui, une partie de la population accepte ce changement et ne voient aucun mal à ce que la France devienne musulmane. Et puis, il y a ceux qui me disent qu’ils prendront les armes, mais contre qui, une idéologie, cela est à la fois irréalisable et évidemment inefficace. En revanche, la possibilité qu’il y aient des émeutes, ce qui a déjà commencé, qui dégénèrent en affrontements entre chrétiens-juifs d’un coté et musulmans de l’autre peut se produire. Et cela peut se transformer en guérilla urbaine très rapidement. Pour l’instant, je reste très partagé, je vois ce qui se passe en Angleterre, petit à petit la culture anglaise s’efface, s’adapte aux revendications des musulmans, notamment à Londres et dans les grandes villes, et la contre-culture devient la culture de référence. La France prend le même chemin, nous vivons un long suicide français, nous sommes en train de creuser lentement mais sûrement notre propre tombe identitaire, culturelle, civilisationnelle au détriment et au profit d’une autre religion, l’Islam. Une religion qui a un code juridique, un code sociétal, qui gère tous les pans de la vie et de la société, selon les préceptes du Coran. Clairement, à chaque fois que nous renonçons, c’est un pas de plus vers la défaite.
Les 15 et 22 mars prochains auront lieu les élections municipales en France, l’entrisme islamiste est-il une réelle menace à cette occasion ?
Pour le moment cet islam-là est minoritaire à la fois dans les élections législatives et dans les élections municipales. Mais il faut garder à l’esprit que le jour où nous serons proche du point de bascule, c’est-à-dire que le nombre de musulmans sera quasi égal ou supérieur à celui des chrétiens et des juifs en France, alors nous risquons de nous retrouver dans la même configuration que l’Algérie dans les années 90, avec la montée du fondamentalisme et l’arrivée d’une guerre violente. Aujourd’hui, nous pouvons encore contrôler la montée de l’Islam lors des élections, mais il faut se projeter, car chaque année entre sur notre territoire l’équivalent d’une ville comme Bordeaux d’immigrés majoritairement musulmans. Donc, à moyen terme, le risque est bien réel et seules des solutions radicales – stopper l’immigration et les visas, renvoyer les illégaux – peuvent inverser la tendance et donc d’éviter l’ingérence du religieux dans la politique.
Le 22 janvier, nos députés ont voté une resolution visant à demander l’inscription du mouvement islamiste, les Frères musulmans, sur la liste des organisations terroristes européennes. La gauche et l’extrême gauche ont voté contre. Cette résolution n’a aucun caractère contraignant pour le gouvernement, pas plus que pour les institutions européennes. À part réaffirmer ouvertement la collaboration de la gauche et des islamistes et avoir une portée symbolique, quel impact concret cette inscription pourrait-elle avoir ?
Il faudrait aller au-delà, et inscrire les Frères musulmans sur la liste des groupes terroristes tout court. C’est effectivement symbolique, mais cela a le mérite d’éveiller un peu certains esprits et de mettre au grand jour la fracture qu’il y a en France entre la gauche et la droite. La gauche étant, pour certains, très proche voire complice de cette idéologie. Théoriquement toute l’Assemblée Nationale, tous les partis politiques auraient dû voter oui, tous sans exception. Nous devrions tous être solidaires pour lutter contre l’islamisme qui pour moi est la même idéologie que le nazisme. Le salafisme, les Frères musulmans et tout ce qui s’apparente à cet islam-là, cet islam conquérant, revendicatif, revanchard doit être combattu avec force et détermination et par tout le monde.
Une fois votée, concrètement, comment cela pourrait-il se matérialiser sur le terrain ? Et bien, si on ne ferme pas immédiatement toutes les mosquées qui sont liées à cette idéologie, cela ne servira à rien car rien ne changera. Il ne faut pas oublier que l’idéologie des Frères musulmans – fondés en Égypte en 1928 par Hassan Al-Banna, le grand-père de Tariq et Hani Ramadan – a prospéré partout en Orient, au Moyen et au Proche Orient, dans pratiquement tous les pays musulmans. Ils ont réussi à remettre l’islam au centre de la société. Ils ont réussi à réislamiser cette partie du monde qui était pour eux dévoyée à cause de l’Occident. Ensuite, ils se sont attaqués à l’Occident et bien évidemment à l’Europe. L’idéologie des Frères musulmans est la matrice, le carburant de tous les groupes terroristes. Donc de facto, c’est une idéologie qui doit être classée comme terroriste. Il y a ceux qui tiennent les armes et il y a aussi les prédicateurs, les imams, les prêcheurs qui sont considérés comme des terroristes. Mais on ne peut pas s’attaquer aux Frères musulmans sans s’attaquer aux pays qui les protègent. Je pense bien évidemment en particulier au Qatar où l’idéologie des Frères musulmans a été et est toujours diffusée par Al Jazeera. Donc, on ne peut pas à la fois s’attaquer aux groupes armés islamistes comme Al-Qaïda, comme l’État Islamique, comme le Hamas, comme Al-Shabaab, et tous les autres et laisser prospérer cette idéologie en Europe. Il faut aller bien au-delà, tant qu’il n’y aura pas à la tête de l’État français, un président qui décrétera que l’idéologie des Frères musulmans est un mouvement terroriste islamiste, il ne se passera rien. On ne peut pas à la fois vouloir lutter contre les Frères musulmans et laisser la porte grande ouverte au Qatar. On a livré la France au Qatar qui est devenue un paradis fiscal pour ce dernier. On est aujourd’hui à deux doigts de tout vendre, dans le tourisme, dans l’économie et dans le sport. Si demain le Parc des Princes est vendu au Qatar, ce sera encore un acte symbolique parce que le Qatar est le pays qui promeut le plus l’idéologie des Frères musulmans. Cette situation est donc totalement incohérente, on produit des rapports, on vote des résolutions, on voit ce qu’il se passe dans la rue. Et pourtant, on ne fait rien ! Il faut des actions fortes, interdiction totale du voile dans l’espace public, interdiction des revendications religieuses, interdiction des prières de rue. Le ramadan va bientôt commencer, et bien on n’adapte pas nos plannings et notre pays à l’islam. Tant que la religion islamique sera autant revendicative et aussi active dans l’espace public, cela ne fonctionnera pas. Il faut faire de la lutte contre l’islamisation de la France une cause nationale. On se dirige tout droit vers une guerre civile, nous aurons des affrontements intercommunautaires, inter-religieux, et cela se terminera très mal, parce que nos dirigeants n’ont jamais eu le courage de prendre les bonnes décisions contre les Frères musulmans, le salafisme, et tous les pays qui veulent islamiser l’Europe, je pense à la Turquie, l’Arabie Saoudite, et les émirats arabes.
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Cécile Audebert est diplômée en droit, en histoire du droit, en psychanalyse et également d’une école de commerce. Consultante pendant 15 ans elle est actuellement psychanalyste et journaliste indépendante sur les questions liées à l’islamisation et la radicalisation des femmes.
