TRIBUNE – La meute ambassadoriale est de retour : Palestine Über Alles !

TRIBUNE – La meute ambassadoriale est de retour : Palestine Über Alles !

lediplomate.media — imprimé le 06/09/2026
Hippopotames
Réalisation Le Lab Le Diplo

Par Jean Daspry, Pseudonyme d’un haut fonctionnaire, Docteur en sciences politiques

« Vous rêvez ! … Nos diplopotames sont trop à l’aise dans leur vase, pour lever leur petit doigt en faveur de la politique de leur pays, dès lors qu’elle dérange !… Voilà deux mille ans que je les vois à l’œuvre… » (général de Gaulle, 1969). Ce jugement sans concession de l’homme de Londres, premier Président de la Cinquième République, n’a pas pris la moindre ride à découvrir la dernière tribune publiée par une brochette d’anciens Ambassadeurs de France qui font cause commune avec certains de leurs homologues de la Perfide Albion[1] après avoir fait cavalier seul, il y a un an déjà[2]. Le moins que l’on puisse dire est que nos diplomuches ont de la suite dans les idées, pour ne pas dire qu’ils ont des idées fixes sur l’épineux et tentaculaire dossier palestinien. Le moins que l’on soit autorisé à dire est que nos ambassadeurs ont le regard rivé vers cette zone inflammable au détriment de toutes les autres zones de conflit au monde. Et, elles ne manquent pas. Pourquoi ? Mystère et pomme d’arrosoir. Mais, comment résumer leur approche grandiloquente par une formule simple ? Par l’adage latin bien connu : errare humanum est, perseverare diabolicum. Au-delà d’un superbe numéro diplomatico-juridico-humanitaro-mediatico de géopolitique de salon, nous sommes en présence d’un superbe bibelot d’inanité sonore aux allures de coup d’épée dans l’eau.

Un superbe numéro diplomatico-juridico-humanitaro-mediatico de géopolitique de salon

En découvrant les premiers cosignataires de cette tribune, l’on comprend immédiatement que c’est du sérieux, du lourd qui marquera autant les esprits que l’Histoire avec un grand « H ». Du côté français, la fine fleur de la « rue arabe » du Quai d’Orsay, à savoir les dignes représentants de la Direction d’Afrique du Nord-Moyen-Orient. Citons les heureux élus : Charles-Henri de Bancalis de Morel d’Aragon (la touche sang bleu de la diplomatie d’hier) ; Bruno Aubert, ex-Ambassadeur en Irak : deux anciens directeurs d’ANMO peu suspects de philosémitisme, Yves Aubin de la Messuzière (avec la particule nobiliaire qui classe) et Patrice Paoli (le degré zéro de la pensée diplomatique, fils de son père) sans oublier Bernard Bajolet présenté comme ex-Ambassadeur en Jordanie mais dont on n’omet de nous signaler qu’il a fini sa Carrière variée comme DGSE. Ce qui lui a valu une condamnation à un an de prison avec sursis en 2026 après avoir été reconnu coupable du délit de complicité de tentative d’extorsion. Du côté britannique, des diplomates irréprochables : anciens ambassadeurs auprès des Nations-Unies, en Afghanistan, haut-commissaire en Afrique du Sud, consul général de France à Jérusalem qui oublient à l’occasion les autres coins de la planète où il se passe des choses peu conformes au droit international.

Que nous dit la crème de la crème de la diplomatie franco-britannique dans cette tribune confuse ? Tentons de retenir la substantifique moëlle de ce galimatias diplomatique en nous attachant à ses trois principaux angles d’attaque !

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La défense inconditionnelle du droit international. D’entrée de jeu, nos diplomates en goguette nous expliquent que « Le Royaume-Uni et la France partagent des valeurs et une vision du monde. Membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, engagés à faire respecter le droit international, nos deux pays estiment que les responsables des crimes de guerre et contre l’humanité doivent rendre des comptes. C’est seulement ainsi que nos gouvernements pourront réfuter l’accusation du deux poids-deux mesures… ». Le ton de la tribune est donné. Londres et Paris ne badinent pas avec le droit international et avec le fameux état de droit. Ce dernier qui, sous la plume de nos Ambassadeurs, cesse d’être un principe pour devenir une préférence politique !

L’accusation uniquement à charge de l’État voyou israélien. Hormis quelques clauses de style qui ne trompent personne (condamnation rapide du 7-octobre[3] et droit d’Israël à l’existence), le réquisitoire contre la clique de Benjamin Netanhyahou est sans appel. Afin de bien montrer de quel bois elles se chauffent, nos éminences égrènent toutes les mesures/sanctions qu’elles proposent d’appliquer dans toute leur rigueur à l’encontre de la horde militariste israélienne : « faire respecter les décisions de la Cour internationale de justice et de la Cour pénale internationale ; suspendre l’accord d’association Union européenne-Israël et l’accord commercial et de partenariat Royaume-Uni-Israël pour violation des dispositions relatives aux droits humains : suspendre les transferts d’armes vers et depuis Israël et toute coopération militaire bilatérale ; exiger un accès inconditionnel à l’aide pour Gaza, sous l’égide de l’UNRWA, des autres agences de l’ONU et des organisations non gouvernementales internationales ainsi qu’aux journalistes, diplomates et parlementaires ; interdire tout commerce avec les colonies : biens, investissements, assurances et autres services financiers ; avertir tous les soumissionnaires potentiels pour tout financement et/ou construction de colonie, en particulier dans la zone dite ‘ E1’ qui est une ligne rouge, que leurs intérêts dans nos pays en subiront les conséquences ; faire de l’achat par nos citoyens de biens immobiliers sur des terres palestiniennes une infraction et retirer le statut caritatif aux ‘organisations caritatives’ finançant les colonies ».  La coupe est pleine[4]. N’en jetez plus !

La défense inconditionnelle de la cause palestinienne. Après avoir rappelé la décision de reconnaissance de l’État de Palestine par Londres et Pairs en 2025, nos Ambassadeurs ne cachent pas leur tropisme pour la cause palestinienne qu’ils font leur en expliquant que : Ces mesures accompagnées, de sanctions en cas d’infraction, visent à préserver l’État de droit et à montrer qu’il existe une alternative à la violence : la mise en œuvre, avec des garanties internationales, de l’égalité des droits, l’autodétermination, la justice et la sécurité pour les Palestiniens et les Israéliens ». Ils nous font connaître toutes les mesures qu’elles seraient prêtes à prendre pour aider les Palestiniens : « Les Palestiniens doivent veiller à ce que l’État reconnu par plus de deux tiers des pays soit démocratique et respecte la loi malgré l’occupation. Gaza et la Cisjordanie doivent être réunifiées politiquement, administrativement et économiquement. Les élections prévues pour novembre doivent être libres et équitables et permettre un renouveau démocratique avec un renouveau démocratique avec une direction palestinienne représentative et fonctionnelle (quel superbe galimatias !). Nos deux pays peuvent faire beaucoup pour aider la Palestine à devenir un État démocratique pleinement fonctionnel et notre priorité doit être de répondre à l’action systématique d’Israël qui va à l’encontre de cet objectif » (la bonne vieille théorie du bouc émissaire !).

La conclusion de ce madrigal diplomatique lyrique est d’une très haute tenue : « Quels que soient les résultats des élections cet automne en Israël et en Palestine, l’asymétrie de puissance nous impose de faire respecter le droit international. Ensemble, la France et le Royaume-Uni doivent entraîner les pays partageant les mêmes idées en Europe, au Moyen-Orient, dans le Sud global, au sein de la francophonie et du Commonwealth. Ces propositions reflètent notre attachement au droit international et à l’égalité des droits. Il y va de notre intérêt, là où il n’y a pas de loi, personne n’est en sécurité ». Nous ne pouvons que nous féliciter du retour inattendu de « L’Entente cordiale » entre la France et le Royaume-Uni au service d’une vision universaliste d’un monde fragmenté.

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Que penser objectivement de cette brillante tribune ambassadoriale pétrie de bons sentiments et dénué de la distance nécessaire au traitement par des diplomates d’un sujet complexe ?

Un superbe bibelot d’inanité sonore aux allures de coup d’épée dans l’eau

À lire et relire ce morceau d’anthologie, on croit découvrir une tribune publiée dans mediapart[5] ou à un discours de Jean-Luc Mélenchon, le leader maximo de LFI aux dernières universités d’été, voire de sa passionaria au keffieh, Rima Hassan[6] ou même de la logorrhée propalestinienne de ce même quotidien Le Monde. Ce texte aurait pu être déclamé par le régime des Mollahs. Il est vrai qu’il ne se passe pas une journée sans que nos Fouquier-Tinville, qui officient dans ce qui fut dans le passé un journal de référence, n’instruisent le procès à charge – jamais à décharge – de la clique sioniste aux manettes à Jérusalem[7]. Quelles sont les critiques que l’on peut formuler à l’encontre de ce texte ? Elles peuvent s’organiser autour de trois principaux axes suivants.

Une méconnaissance du droit international. Nos Excellences à bicorne ignorent manifestement ce qu’est le droit international. Un droit qui n’est pas un droit. Or, dans la vie internationale, les plus beaux rêves se transforment souvent en affreux cauchemars surtout si l’on confond moyen et fin. N’est-ce pas à pareille confusion à laquelle nous assistons de nos jours quand certains invoquent, à tort et à travers, les immenses vertus du droit international ?[8] Savent-ils ce que signifie au juste cette branche particulière du droit ? Un droit qui doit, au préalable, être agréé par un État au terme de procédures spécifiques (signature, ratification, publication) pour lui être opposable. Ceci constitue une énorme différence par rapport au droit interne qui s’applique erga omnes. Un droit dont la mise en œuvre suppose un minimum de confiance entre les États liés par une norme. Ceci constitue une énorme différence par rapport au droit interne qui s’applique ne varietur. Et, l’on pourrait multiplier à l’infini les spécificités du second par rapport au premier[9]. Dans le cas d’espèce, même si on peut le regretter, Israël n’est pas partie au Statut de la CPI. Ce que nos juristes de pacotille ignorent ou omettent délibérément de mentionner. Pourquoi ?

Une indignation à géométrie variable. Nos Excellences à bicorne ignorent manifestement toutes les violations des droits de l’homme et des femmes qui se de déroulent quotidiennement dans notre vaste village planétaire : Afghanistan (voir la série estivale consacrée au sort des femmes soumise à la férule des Talibans par Le Monde) ; Afrique du Nord (traitement inhumain des migrants sub-sahariens par l’Algérie, le Maroc et la Tunisie) ; Afrique du Sud (évacuation manu militari des citoyens africains des pays voisins)[10] ; Birmanie (traitement peu conforme aux droits humains de la minorité des Rohjyngias) ; Chine (idem pour la minorité des Ouïghours) ; Iran, (cycle sans fin de répression, d’emprisonnement, de pendaisons) ; Nigéria, sort peu enviable réservé aux Chrétiens d’Orient dans les pays musulmans et aux Kurdes en Irak, Syrie[11] et en Turquie[12] ; RdC ; Russie (agression de l’Ukraine et ingérences russes[13]) ; Soudan[14] … Elles ignorent les actions illégales des États qui pratiquent la diplomatie des otages à l’instar de l’Algérie (Boualem Sansal, Christophe Gleyzes …), de l’Iran (Cécile Kohler et Gilles Paris), de la Russie (Laurent Vinatier) … Pourquoi ? Avec l’âge, nos Excellences seraient-elles atteintes de cataracte accentuée ou de surdité précoce ? Nous sommes au cœur du deux poids-deux mesures (DPDM) qui caractérise cette tribune bien que les auteurs s’en défendent. Comment peut-on déclarer urbi et orbi que « les responsables de crimes de guerre et contre l’humanité doivent rendre des comptes » tout en ne se concentrant que sur le cas d’Israël ? La démonstration est donc affaiblie, viciée dès le départ. Une fois encore, nous sommes au cœur de l’hypocrisie de cette démonstration biaisée qui déshonore les auteurs de cette tribune.

Une déconnection par rapport au réel. Nos Excellences à bicorne ignorent manifestement ce qui se passe en ce bas monde. Peu leur chaut – nous pensons bien sût à notre quarteron d’Ambassadeurs hexagonaux à la retraite – que la France « accepte son destin de parc d’attraction géant du village planétaire » (Jérôme Fourquet) après la conclusion avec MBS de trois contrats mirifiques[15] portant sur la construction de trois Disneyland à la sauce manga[16]. Le Prince saoudien humaniste qui fait découper à la tronçonneuse l’un de ses opposants, le journaliste, Jamal Khashoggi, en 2018, dans les locaux de son consulat général à Istanbul sans s’attirer les foudres des défenseurs du droit international et qui vient chercher de la respectabilité à Paris à vil prix[17]. Peut leur chaud que la situation catastrophique des finances publiques de la France (Cf. la brillante gestion de notre Mozart de la finance !) pourrait lui valoir prochainement d’être mise sous tutelle du FMI avec les conséquences que l’on sait sur les plans intérieur[18] et extérieur[19]. Ne vaudrait-il pas mieux balayer devant notre porte[20] avant d’aller faire la leçon de droit et de morale aux autres surtout lorsque Paris et Londres sont spectateurs incrédules et impuissants de toutes les tentatives de médiation actuelles pour régler le problème palestinien, normaliser la relation Israël-Liban et Israël-Syrie ? Les chiens aboient, la caravane passe. Les Ambassadeurs s’époumonnent, les problèmes demeurent[21].

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À titre de pure spéculation intellectuelle, ne peut-on pas se poser la question de savoir si ces brillants esprits ne contribuent-ils pas, volontairement ou involontairement, à leur manière, avec leur brûlot au lourd accent antisioniste, à la progression insidieuse et constante d’un antisémitisme décomplexé dans l’Occident déboussolé comme dans le reste du monde ?[22] En voulant jouer les pompiers en Palestine, n’adoptent-ils pas le rôle du pyromane en France et au Royaume-Uni sur un terrain propice ?

Israël, l’unique objet de mon ressentiment !

« Il y a encore plus cons que les préfets, ce sont les ambassadeurs » (Nicolas Sarkozy, 2009). À découvrir l’indigence et la partialité de cette tribune publiée en bonne place dans Le Monde de la Palestine, l’on ne peut qu’applaudir des deux mains à ce jugement à l’emporte-pièce de l’ancien Président de la République. Manifestement, ces Excellences en bicorne retraitées, qui en sont réduites à descendre leurs poubelles dans leurs immeubles des beaux quartiers de Paris comme tout un chacun (Ambassadeur, Jean-Marie Mérillon), paraissent obnubilées par leur vision palestino-centrée du monde. En dehors de la Palestine, point de salut pourrait-être le mantra de ces cacochymes au QI de bulot. Tout ce qui est excessif est insignifiant., devraient se souvenir ces diplomates au grand cœur et à l’indignation à géométrie variable. À trop vouloir en faire, ils desservent la noble cause qu’ils défendent de manière maladroite car dans les relations internationales, mais surtout dans la pratique diplomatique – qui semble tout à fait étrangère à ces étranges hères -, rien n’est ni tout blanc, ni tout noir et il ne faut jamais insulter l’avenir. Saluons comme il le mérite le retour de la meute ambassadoriale aux cheveux blancs venue de deux côtés du Channel, par un superbe Lied intitulé « Palestine über alles » !

Les opinions exprimées ici n’engagent que leur auteur

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[1] Collectif d’anciens représentants diplomatiques de France et du Royaume-Uni, Paris et Londres devraient agir ensemble pour le droit international, Le Monde, 25 août 2026, p. 26.

[2] Jean Daspry, Gaza : la meute des 34 Ambassadeurs, www.lediplomate.media , 25 août 2025.

[3] Luc Bronner, Eyatar David, otage du Hamas décrit les séquelles de sa capture, Le Monde, 28 août 2026, p. 3.

[4] Cédric Vallet, Les Vingt-Sept débattent d’une interdiction des importations issues des colonies israéliennes, www.mediapart.fr , 1er septembre 2026.

[5] Fabien Escalona, Europe, encore un effort pour répliquer aux crimes d’Israël !, www.mediapart.fr , 25 août 2026.

[6] Christophe Ayad, Rima Hassan, deux années de polémique et de procédures judiciaires, Le Monde, 29 août 2026, pp. 10-11.

[7] Luc Bronner, Comment Israël mène la guerre de l’information, Le Monde, 26 août 2026, p. 4.

[8][8] Alexandre Raoult, Le droit international : Mythe ou réalité ? Une contrainte largement illusoire, www.lediplomate.media , 14 février 2026.

[9] Jean Daspry, À la recherche du droit international perdu, www.lediplomate.media ,

[10] Jean Daspry, De Mandela à Ramphosa : chronique d’une descente aux enfers, www.lediplomate.media , 7 août 2026.

[11] Hélène Sallon, En Syrie, la dissolution des FDS met un terme à l’autonomie des Kurdes, Le Monde, 29 août 2026, p. 4.

[12] Céline Pierre-Magnani, En Turquie, des hommages publics pour les morts du PKK, Le Monde, 30-31 août 2026, p. 4.

[13] Jacques Follorou/Florent Georgesco/Anne-Françoise Hivert, La menace russe sur les scrutins européens, Le Monde, 29 août 2026, p. 2.

[14] Noé Hochet-Bodin, La guerre au Soudan, premier front du « pacte de la Mecque », Le Monde, 28 août 2026, p. 5.

[15] Louis Imbert, « MBS » annonce un projet de parc d’attractions près de Paris, Le Monde, 26 août 2026, p. 3.

[16] Étienne Campion, Macron : de Gaulle, le matin, Dragon Ball l’après-midi, www.marianne.net , 26 août 2026.

[17] Jeanne Auberger, « Renvoyer l’image d’une puissance arabe ouverte au monde : que vient vraiment chercher MBS en France ?, www.marianne.net , 25 août 2026.

[18] Frédéric Sirgant, Sondage choc : les Français très en « colère » face au « déclin » de la France, www.bvoltaire.fr , 29 août 2026.

[19] Denis Cosnard, Croissance en panne et déficit bloqué : les nuages s’accumulent sur le budget de l’État, Le Monde, 29 août 2026, p. 9.

[20] Béatrice Madeline, La France sous la menace d’une récession, Le Monde, 1er septembre 2026, p. 17.

[21] Laurent Frémont, Extension du domaine du parc d’attractions : et si Houellebecq avait pêché par optimisme, Le Figaro, 28 août 2026, p. 23.

[22] Angélique Bouchard, Chasse aux Juifs 2.0 : De Milan à Londres, le retour des listes et de l’intifada mondialisée, www.lediplomate.media , 1er septembre 2026.


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