TRIBUNE – Mais que sont devenues nos excellences primesautières ?

Par Jean Daspry, Pseudonyme d’un haut fonctionnaire, Docteur en sciences politiques
« L’étonnement est suivi du silence » (Voltaire). Telle devrait être la devise de nos Rouletabille de pacotille qui nous expliquent à longueur de temps leurs qualités de fins limiers, toujours prompts à démasquer le scandale. Traquer le délinquant et ne jamais lâcher sa proie tant qu’elle n’aura pas rendu gorge au terme d’un lynchage médiatique expéditif violant les règles du droit à un procès équitable. Telle est leur ligne de conduite théorique. Dans la pratique, les choses ne sont pas si simples. Une fois déterrée, une fois oubliée l’information qui fait le buzz, le temps d’amuser les gogos. Ensuite, en application de la bonne vieille théorie de l’essuie-glaces – un évènement chassant l’autre -, vient le temps du silence radio. Mais, cela ne gêne personne. Ni l’Arcom, ni nos bonnes âmes sensibles promptes à livrer aux chiens l’honneur d’un homme, innocent ou coupable. Ne serait-il pas utile, opportun de rafraichir la mémoire de nos perroquets à carte de presse amnésiques ? Nous le pensons. Il est parfois de bonne politique que les justiciers se retrouvent un temps dans la peau du justiciable sommé de rendre des comptes sur ses actes. Un retour sur le passé pourrait se révéler salutaire dans une authentique démocratie, un réel état de droit. Prenons pour exemple cette bonne vieille Maison de tolérance qu’est l’illustrissime Quai d’Orsay qui se transforme parfois en Quai dans la brume à la lumière de cas concrets traités au fil de l’actualité sur ce site qui fait la part belle à la diplomatie comme son nom l’indique ! Revenons sur quelques cas emblématiques que nous avons évoqués au cours des mois et des semaines précédentes.
Le cas du diplomate Fabrice Aidan est emblématique, et cela à plus d’un titre. D’entrée de jeu, rappelons que nous n’avons aucune idée préconçue sur son éventuelle culpabilité. Rappelons rapidement les faits ! Accusé de consultations de sites pédophiles alors qu’il est détaché par le Quai d’Orsay auprès de l’ONU à New York, il est promptement extrait via le Canada vers la France en 2013 pour prévenir un nouveau scandale DSK1. Il occupe ensuite diverses fonctions à l’Administration centrale avant de rejoindre la Banque Rotschild, le cabinet de la directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, le Groupe Enedis où il est rattrapé par la patrouille, en 2026, qui a pour nom Epstein. Il est suspendu par le géant de l’électricité en même temps que le Ministère des Affaires étrangères commence sérieusement à s’intéresser à son passé « sulfureux » dans la ville de la pomme. On évoque désormais pêle-mêle suspension, poursuites administratives et pénales. Rien de moins. Or, depuis rien n’intervient à notre connaissance. Six mois après les révélations sur ce cas d’école, il faut bien se poser quelques questions qui fâchent alors que la justice est (l’est-elle ?) saisie en catastrophe. Pourquoi rien n’a-t-il été entrepris en 2013 contre ce diplomate ? Est-il innocent des faits dont on l’accuse ? Qui étaient le ministre et les hauts fonctionnaires en fonction à Paris qui ont eu à connaitre de cette affaire et qui l’ont sciemment enterrée ou mis la poussière sous le tapis ? Pourquoi un halo de brume entoure-t-il cette affaire ? Risquerait-elle de mettre en cause de gros bonnets de la République ? Nos journalistes à la petite semaine sont étrangement silencieux sur le cas de Fabrice Aidan. Pourquoi ? Qu’auraient à cacher ces adeptes inconditionnels de la transparence à géométrie variable ? L’avenir nous le dira peut-être.
La situation d’Olivier Colom laisse aussi rêveur. Lui aussi, ex-conseiller diplomatique adjoint de Nicolas Sarkozy, proche du prédateur sexuel, cité dans les « Epstein files », ce diplomate de haut vol semble ne pas avoir inquiété. Peut-être à juste titre. Il aurait été utile que nos perroquets à carte de presse le fassent savoir pour lever tout doute malsain. Mais, ces donneurs de leçons préfèrent pratiquer la bonne vieille politique du chien crevé au fil de l’eau. C’est tellement plus simple. Le Quai des Brumes reste baigné par une sorte de brouillard londonien épais fidèle à sa réputation d’opacité. Bravo les artistes2.
Le cas de Stéphane Romatet est également intéressant du point de vue de la responsabilité d’un grand serviteur de l’État. À son retour à Alger après une longue absence, ce diplomate, qui a la réputation amplement méritée d’être franc comme un âne qui recule, ne trouve pas mieux de rouler des mécaniques dans une gazette locale, évoquant l’octroi de 250 000 visas par an aux ressortissants algériens3. Il est immédiatement et sèchement recadré par le Président de la République, le ministre de l’Intérieur et le ministre de l’Europe et des Affaires étrangères sans parler du président Algérien4. Si nous comprenons bien le déroulement des évènements, notre brillant Ambassadeur à Alger peut raconter n’importe quoi à un média algérien – qui engage la crédibilité et la réputation de la France – et ne pas subir les foudres de celui qui l’a nommé à son poste, un certain Emmanuel Macron. Bénéficierait-il de protections particulières qui l’exonèreraient de ses responsabilités de haut fonctionnaire, de grand serviteur de l’État ? Lesquelles ? Pourquoi ? Il coule des jours heureux dans sa Résidence des Oliviers. Certains se souviennent encore de ce Jocrisse qui n’avait pas la main assez lourde pour punir ses collègues lorsqu’il occupait les prestigieuses fonctions de Directeur général de l’administration et de la modernisation (DGAM), poste que lui avait confié l’un de ses mentors, un certain Bernard Kouchner5. Tout ceci relève vraisemblablement de la diplomatie de l’exemplarité que l’on nous sert à longueur de journée. Comprenne qui pourra au sein de notre superbe Maison de tolérance !
Les chemins de traverse de l’affaire louche de notre Ambassadeur en RCA, Bruno Foucher laisse pantois. Nous avons longuement exprimé les sérieux doutes que nous inspirait cette histoire de cornecul sans queue ni tête6 mise à jour par Le Canard enchainé dans des termes extravagants7. Nous nous trouvons au cœur de l’hypocrisie, de la duplicité de Jean-Noël Barrot qui annonce le lancement de poursuites disciplinaires contre l’intéressé … largement sous la pression médiatique, d’une part et qui, selon radio moquette, n’en ferait rien tant le dossier est vide, d’autre part. Une chatte n’y retrouverait pas ses petits. Il semblerait que son cas relèverait d’une vengeance minable de collaborateurs subalternes mécontents de leur sort. Un classique au Quai. Décidément, la délation a encore de beaux jours devant elle dans la Maison des bords de Seine. Peut-être quelques stigmates du régime de Vichy durant lequel la horde diplomatique a largement privilégié l’esprit de défaite à « l’esprit de résistance »8. Tout ceci serait comique si l’affaire n’était pas sérieuse à maints égards. Allez y comprendre quelque chose au pays de la logique de René Descartes.
Les dessous de l’affaire Aurélien Lechevallier valent leur pesant de cacahuètes. L’on sait que l’Ambassadeur désigné par Emmanuel Macron pour représenter notre pays aux États-Unis n’a, au départ, pas reçu l’agrément de Washington. L’affaire en était là dès au départ : grogne temporaire ou refus définitif, nul ne le sait ?9 Toujours est-il que le Département d’État n’a pas goûté le tweet de notre brillante Ambassadrice auprès de l’ONU à Genève, le fringante énarque qui sait tout, Celine Jurgensen, vraisemblablement victime de la môle du Lac : « Les États-Unis étaient autrefois un modèle en matière des droits humains. Ce n’est plus le cas. Et le monde ne les écoute plus. Aujourd’hui, ils se retrouvent isolés, aux côtés de la Corée du Nord, du Nicaragua, du Mali et de la Russie ». Par ailleurs, les facéties de son collègue à l’ONU/New York, Jérôme Bonnafont avaient entraîné le départ de la délégation américaine au Conseil de sécurité pour stigmatiser « l’hypocrisie » de ce Monsieur. Mais qui écoute encore la France représentée par cette donneuse de leçons au rabais qui ignore la retenue de bon aloi dans l’expression publique d’un diplomate de haut rang ? Le Département d’État. En effet, nous apprenons que les Américains ont demandé le retrait de ce tweet malheureux, sans succès. La raison est simple : le Secrétaire général du Quai d’Orsay, le sieur Martin Briens, autre brillant énarque, refuse de céder à l’injonction de l’Oncle Sam afin de ne pas déjuger l’Ambassadrice fautive qui n’est autre que sa compagne à la ville. « À quoi tiennent parfois les grandes décisions diplomatiques … »10.
Mais, le 11 septembre 2026, le ciel semble s’éclaircir pour le Chevallier qui surgit de la nuit. Qu’apprenons-nous, de source autorisée, de différents médias bien informés ? Dans un communiqué diffusé en anglais (« For Sure ») sur le site de la représentation française de l’ONU à Genève, la France fait piteusement son mea culpa : « La France et les États-Unis ont récemment adopté des positions divergentes lors d’un vote à l’Assemblée générale des Nations unies. Cette divergence portait sur un seul vote et ne concernait pas la défense des droits humains ». Et d’ajouter, pour être surs que le message soit bien reçu Outre-Atlantique : « Les divergences d’opinions publiques sur un vote ne font pas obstacle à un dialogue étroit avec les États-Unis et ne remettent pas en cause notre alliance historique, ni notre capacité à œuvrer ensemble pour promouvoir la paix, la stabilité et la prospérité, y compris au sein des instances multilatérales ». La leçon vaut bien un fromage. Ce qui s’appelle aller à Canossa. Ce communiqué a été accueilli avec satisfaction par Washington : « Nous prenons note de la déclaration de la France et l’apprécions ; nous nous réjouissons de collaborer avec elle pour promouvoir nos valeurs et nos intérêts communs »11, laissant entrevoir un dénouement heureux de cette brouille diplomatique qui n’aura jamais dû intervenir, n’était la légèreté d’une péronnelle qui n’aurait jamais dû être nommée au poste important qu’elle occupe encore. Ne dites pas de mal de cet Ambassadeur, c’est une femme … infaillible par essence ! Après le mea culpa, la délivrance intervient, le 15 septembre de l’an de grâce 2026, avec le nihil obstat américain à l’agrément d’Aurélien Lechevallier au poste convoité d’Ambassadeur de France aux États-Unis. Qu’apprend-on par ailleurs ? Que c’est Aurélien Lechevallier, collègue de promotion de l’ENA de Jupiter, qui aurait effectué d’amicales pression sur Céline Jurgense, pour qu’elle avale son chapeau.12 Fin de la pantalonnade diplomatique !
Dans une République exemplaire, le couple d’énarques – sans parler de notre Ambassadeur à New York -, aurait dû être mis au placard par le Président de la République, lui permettant de prendre des vacances prolongées bien méritées. Or, il n’en est rien. Nos deux tourtereaux filent la romance entre le Lac Léman et les bords de Seine. C’est cela la diplomatie de l’exemplarité, en particulier, celle du plus haut fonctionnaire du Ministère de l’Europe et des étranges affaires, son Secrétaire général, Martin Briens, dans le cas d’espèce. Mais, cela ne choque personne dans les dîners en ville. Les énarques sont infaillibles par essence. Qui plus est, en lieu et place d’enseigner à feu l’ENA, le mangement et la communication, on ferait mieux d’initier les élèves au bon sens populaire, ce dont nos grands serviteurs de l’État manquent très souvent. Il n’ait qu’à voir le piteux état de notre Douce France dirigée par la crème de la crème de l’énarchie insolente et arrogante.
Le cas de notre ex-Consul général de France à Jérusalem, Nicolas Kassianides vaut le détour, comme dirait le Guide Michelin. L’homme, quasi-Ambassadeur de France en Palestine, se décarcasse pour faire venir en France des brillants étudiants palestiniens ayant soif de découvrir notre langue, note culture, nos enseignements. Ils sont triés sur le volet par le Consul général et son équipe pour recueillir la crème de la crème, la future élite gazaouie. Ceci fait partie de notre diplomatie d’influence qui nous coûte un bras (frais de voyage, de scolarité, bourses, hébergement et autres avantages) … parfois avec des résultats mitigés. C’est ainsi que l’université de Lille reçoit une étudiante bien sous tous rapports selon les appréciations de nos diplomuches. Elle a pour nom Nour Attala. Patatras. L’on découvre que notre blanche colombe est une militante patentée de l’idéologie islamiste13. Elle ne s’en cache pas. Où il y a de la gêne, il n’y a pas de plaisir. En catastrophe, elle est renvoyée à ses chères études quand le scandale éclate au grand jour. Fait étonnant, Nicolas Kassianides avait omis de consulter les réseaux sociaux où elle était très active. Est-il inconscient ou un sympathisant de la cause ? Mystère et pomme d’arrosoir14. Après ces frasques, que pensez-vous qu’il advint de notre sémillant et fringant énarque au bon sens limité ? Une mise au placard temporaire, sans parler d’une sanction administrative même symbolique, au nom de la sacro-sainte exemplarité. Vous n’y pensez pas. Il est récompensé par une nomination, au titre de son premier bicorne, au prestigieux poste « d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République française auprès de la République hellénique »15. Ce n’est pas une blague. Accessoirement, ce diplomate français est d’origine grecque. Ceci pourrait peut-être poser problème dans certaines situations. N’aurait-on pas pu le nommer ailleurs dans le monde ? N’ergotons pas ….
Ne parlons pas des frasques numériques de notre Ambassadeur au Congo Brazzaville, une certaine, Claire Bodonyi et de son vaillant consul ! La Dame (curieusement, son nom n’est pas cité) et son adjoint font circuler sur le site de l’Ambassade, une vidéo intitulée « Le Visa de la vérité » aux relents racistes. L’objet du délit est promptement supprimé sur ordre du Secrétaire général (le sieur Martin Briens cité plus haut) et de la Direction de la communication et du porte-parolat du Quai des Brumes. Notre Talleyrand des bacs de sable, Jean-Noël Le Tocard arrange le coup en insistant pour « qu’humour décalé et esprit de dérision soient les maîtres mots de la politique de communication des agents de l’étranger. Il y aura d’autres crashs, car on juge nos ambassadeurs à leurs audiences sur les réseaux sociaux ».16 Dans d’autres circonstances et dans d’autres lieux, ce même Quai des comiques fait preuve de moins de mansuétude avec les blagues d’autres diplomates. Au nom de la très fameuse « diplomatie féministe », l’on pardonne beaucoup à la gente féminine si longtemps brimée par la horde machiste et sexiste. La charmante Claire pourra poursuivre son excellente Carrière sans être inquiétée outre mesure. Encore, le deux poids, deux mesures.
Ne parlons pas des frasques vestimentaires et diplomatiques de notre ex-Ambassadeur au Suriname, un certain Nicolas de Bouillane de Lacoste ! Cet Ambassadeur au sang bleu – neveu d’un Ambassadeur décédé surnommé Bouillon de légumes – a vu rouge lorsqu’il s’est fait épingler, habiller pour l’hiver, par le volatil pour des raisons sans grand intérêt17. Mais, il sait pertinemment qu’il ne lui arrivera rien dans cette bonne Maison qu’est le Gai d’Orsay ! La noblesse de sang est un viatique utile. Il fut un temps où un Ambassadeur, qui ne manquait pas d’humour, avait rebaptisé le fameux « Annuaire diplomatique et consulaire », sorte de bible profane des diplomates, « d’accélérateur de particules ».
Cette liste est seulement indicative. D’autres cas de diplomates fautifs existent. Ils resteront dans l’ombre jusqu’au jour où un journaleux de pacotille se saisira de l’affaire pour faire son beurre médiatique. Bienvenue dans notre République bananière qui fait la leçon de morale et de droit à la planète entière et qui n’a que le mot d’exemplarité à la bouche ! Bravo à notre Mozart de la dépense18 et de la France sans défense qui recase à tour de bras ses conseillers courtisans dans les Ambassades et les Consulats généraux pour « services rendus » à la Patrie qui leur sera éternellement reconnaissante !19
Vers un improbable choc d’autorité…et d’exemplarité ?
« On ne met pas au jour des vérités sans en offusquer d’autres » (Jean Rostand). Telle pourrait être la devise de nos amis du Quai d’Orsay à la prudence de sioux lorsqu’arrivent les vents mauvais. Hormis quelques rares cas de diplomates innocents sanctionnés pour l’exemple, au nom de la bonne théorie du bouc émissaire vulgarisée par René Girard20. Et cela avec la bénédiction des comiques du Conseil d’État désormais dirigé par un illustre personnage du nom de Marc Guillaume. Ce haut fonctionnaire, qui se présente comme l’un des « trois mousquetaires » de la République (avec les Présidents du Conseil constitutionnel et de la Cour de cassation), lors d’un récent colloque à la Sorbonne, n’est pas exempt de critiques légitimes21. Alors qu’il dirigeait le Secrétariat général du gouvernement (SGG) d’une main de fer, il est accusé par plusieurs femmes de l’appareil d’État de propos déplacés, sexistes et autres harcèlements. À titre de sanction exemplaire, cet homme, assoiffé de pouvoirs et d’honneurs, est aussitôt nommé Préfet de Paris et de la région Île-de-France. Puis, une fois oubliées ses turpitudes, il prend la vice-présidence du Palais-Royal où il est appelé à juger de l’exemplarité des hauts fonctionnaires. Cela n’arrive qu’en France. Avec un tel personnage, les Mickey d’Orsay peuvent dormir sur leurs deux oreilles et continuer leurs petites magouilles de regrattiers sous les ors d’une République à bout de souffle. La foudre ne frappera que les « gueux et pouilleux » (formule de Nathalie Loiseau) innocents qui doivent expier les fautes des coupables. Une chose est claire. La déraison d’État, qui a ses raisons que la raison d’État ne connait pas, a de beaux jours devant elle au sein de la banquise, autre surnom du Quai d’Orsay.
Mais que sont donc devenues nos Excellences primesautières ?
Les opinions exprimées ici n’engagent que leur auteur
Notes
- Jean Daspry, Le Quai d’Orsay, maison de tolérance ?, www.lediplomate.media , 12 février 2026. ↩
- Jérôme Lefilliâtre/Corentin Lesueur/Ivanne Trippenbach, Olivier Colom, un ex-diplomate au cœur des « Epstein Files », Le Monde, 15-16 février 2026, p. 4. ↩
- Éloi Passot, Paris souhaite de nouveau délivrer 250 000 visas par an aux ressortissants algériens, Le Figaro, 18-19 juillet 2026, p. 5. ↩
- Hamid Nasri/Simon Roger, Alger tente d’éteindre la polémique sur les visas, Le Monde, 29 juillet 2026, p. 10. ↩
- Jean Daspry, L’Ambassadeur a dit la vérité ( ?), il doit être exécuté ( ?), www.lediplomate.media , 5 août 2026. ↩
- Jean Daspry, Du rififi à Bangui : le Quai dans les brumes, www.lediplomate.media , 2 septembre 2026. ↩
- Odile Benyahia-Kouider/Christope Labbé, L’ambassadeur en Centrafrique pris dans des parties pas très fines, Le Canard enchaîné, 12 août 2026, p. 3. ↩
- Isabelle Richefort et Jean Mendelson (introduction par Georges-Henri Soutou), 1943. L’année du choix pour les diplomates, Direction des Archives du Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères/École nationale des chartes/Comité des travaux historiques et scientifiques, 2025. ↩
- Jean Daspry, Agrément ou désagrément : l’impromptu de Washington, www.lediplomate.media , 8 septembre 2026. ↩
- Lechevallier noir de la relation franco-américaine, Le Canard enchaîné, 9 septembre 2026, p. 2. ↩
- Guillaume Dosda, Tweet polémique, blocage de Washington, Mea culpa français … Tout comprendre de la crise diplomatique autour de la nomination de l’Ambassadeur de France aux États-Unis, https://www.cnews.fr/monde/2026-09-13/tweet-polemique-blocage-de-washington-mea-culpa-francais-tout-comprendre-la-crise , 13 septembre 2026. ↩
- L. H., Ambassadeur à Washington : les coulisses d’une nomination chaotique, Le Figaro, 18 septembre 2026, p. 8. ↩
- Jean Daspry, Nour Atala ou le triomphe de la déraison d’État, www.lediplomate.media , 1er août 2026. ↩
- Jean Daspry, Nour Atala : Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé mais Paris libéré !, www.lediplomate.media , 8 août 2025. ↩
- Décret du 3 août 2026 portant nomination d’un ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République française auprès de la République hellénique – M. KASSIANIDES (Nicolas), Décrets, arrêtés, circulaires, Mesures nominatives, Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, JORF n° 0180 du 4 août 2026, texte n° 61. ↩
- Fanny Ruz-Guindos, Le Quai d’Orsay veut promouvoir la diplomatie de la poilade, Le Canard enchaîné, 5 août 2026, p. 3. ↩
- J.-L. L. T., L’ambassadeur au Suriname est très bien coiffé, Le Canard enchaîné, 24 juin 2026, p. 3. ↩
- Franck Dedieu, Dette : la France au bord du gouffre … ou du déclinisme ?, www.marianne.net , 10 septembre 2026. ↩
- Odile Benyahia-Kouider/Christophe Labbé, Les diplos de Macron s’étripent pour ne pas rester au Quai, Le Canard enchaîné, 17 juin 2026, p. 3. ↩
- René Girard, Le bouc émissaire, Grasset, 1982. ↩
- Grégoire Biseau, Richard Ferrand rappelle les partis politiques au respect de l’état de droit, Le Monde, 4 septembre 2026, p. 11. ↩
#Politique, #Diplomatie, #QuaiDOrsay, #Exemplarité, #FabriceAidan, #OlivierColom, #StéphaneRomatet, #BrunoFoucher, #AurélienLechevallier, #CelineJurgensen, #MartinBriens, #NicolasKassianides, #ClaireBodonyi, #NicolasDeBouillaneDeLacoste, #JeanNoëlBarrot, #MarcGuillaume, #JeanDaspry, #ÉtatDeDroit, #Justice, #Médias, #Transparence, #Responsabilité, #AffairesÉtrangères, #ONU, #UNESCO, #Enedis, #BanqueRotschild, #France, #ÉtatsUnis, #Canada, #Algérie, #RCA, #Palestine, #CongoBrazzaville, #Suriname
